‹ Cavour et l'unité Italienne (volume 2)Chapitre 166 sur 171 · Des Ambrois. Notes et souvenirs inédits. Bologne · texte numérisé non relu

Des Ambrois. Notes et souvenirs inédits. Bologne

elle est demeurée fidèle à des concessions qu'elle avait sincèrement et définitivement accordées. Alors que d'autres princes se vengeaient et frappaient, elle a maintenu les libertés qu'elle avait reconnues le 8 février 1848, avant toute révolulion; le statut piémontais est toujours intact, — mais il est devenu celui de l'Italie régénérée. Car de cette loyauté est née en la parole du roi de Piémont une foi telle, qu'il a pu réunir sous son drapeau tous les peuples de l'Italie, non par la violence et le rapt mais par la confiance et la liberté.

Dans toute la force de ses trente-huit ans, riche de toutes ses études, mûri par toutes ses expériences, Cavour entre délibérément dans le mouvement national. Désormais sa vie privée se mêlera à l'histoire de son pays jusqu'à bientôt s'y confondre.

Avant-Propos

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