‹ Ce qu'est germanisme;Chapitre 41 sur 50 · LUXEMBOURG. I · texte numérisé non relu

LUXEMBOURG. I

aperçoit les tours et les vestiges encore imposants des anciennes fortifications.

On est en train de les démolir. Lès deux gouvernements, français et allemand, y tiennent également la main, et des ofi&ciers des deux pays, m'a-t-on dit, viennent de temps à autre s'assurer que l'œuvre de destruction suit son cours. Elle s'accomplit en vertu des traités de 1867, par lesquels la province est devenue neutre et les Prussiens oht cessé d'y tenir ganjîson. Je ne m'étonne guère qu'ils y aient consenti, con^ptant Uen dès lors étendre leur frcmtière militaire jusqu'à Metz.

Je qiflitte LuxenJ>ourg en tramway, à six heures dp matin, par la »uit jioire et le vent glacial, mais le cœur tout chaud encore d'uu accueil auquel j'avjai§ pu me croire pendant plusieurs h^urei^ en pleiui^ Friauçe et plus ieuue de quelques w»ées.

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