LAINE D PAR
pas de la on des fermiers par M. Taschereau ni des mamours -de M. King aux fermiers de l’Ouest. En séparant le domaine provincial du domaine fédéral, Je suis logique et je respecte l’esprit dela constitution. En prêchant l’unité et en acceptant la responsabilité de la politique fédérale de son parti, M. Taschereau, approuve le contraire de ce que fait son propre gouvernement à Québec et il se met
dans une singulière postion.
(A Sainte-Scholastique, 17 septembre 1922.) PAS D'INGÉRENCE INDUE
Je pose comme principe que la Législature de Québec ne doit pas s’ingérer dans l’administration générale du pays à moins de cas . particuliers et je m'appuie sur Cartier qui, répondant en 1873 à ses compatriotes qui le combattaient sur la question scolaire du Nouveau- Brunswick, disait : ‘Vous ne devriez jamais demander que le gouvernement fédéral intervienne dans les affaires provinciales”.
(A l’Association libérale-conservatrice, section anglaise, 26 mai 1922.)
Je suis contre l’ingérence de la Législature dans le domaine fédéral ou dans les affaires des autres législatures du pays. Je crois inefficace et dangereuse notre intervention dans les affaires des autres provinces du Dominion. Je crois que cette intervention ne doit se faire qu’en des cas d'importance suprême et avec l’entente et sous la direction concertée, réfléchie et unanime de nos dirigeants spirituels et temporels, car les deux, suivant le pape régnant, dans ses encycliques aux évêques belges et du Canada, ont quelque chose à dire en ces matières.
(Au Monument National, 9 avril 1921.)