‹ Ce qu'il réclame pour sa provinceChapitre 21 sur 83 · PAS DE FANATISME · texte numérisé non relu

PAS DE FANATISME

Je n'oublie pas les devoirs que comporte mon titre de citoyen britannique et je respecte mon serment d’allégeance.

Le fanatisme n’a jamais nourri mon cœur. Je hais le fanatisme parce que je le prends, chez nous comme ailleurs, pour un ennemi dela justice et du pays. Mon école politique est celle de Georges-Étienne Cartier. Je me suis efforcé de m’imprégner de son patriotisme. Si j'ai voulu et si je veux encore vouer entièrement mon temps, mon travail et mon énergie à ma province, ce n’est pas pour séparer Québec de ses sœurs de la Confédération, ni pour divorcer avec elles. AU con-

- traire, je veux travailler encore pour que Québec soit plus que jamais

un facteur économique de premier ordre dans la Confédération.

(A l'Association libérale-conservatrice, section anglaise, 26 mai 1922.)

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