‹ Ce qu'il réclame pour sa provinceChapitre 55 sur 83 · L'ÉDUCATION · texte numérisé non relu

L'ÉDUCATION

L'éducation à meilleur marché est une saine protection des classes modestes. Dans la grande famille des travailleurs, il a des enfants intelligents, des âmes vaillantes, des coeurs généreux. Si dans cette

jeunesse née dans la peine et élevée dans la privation, il y a place pour

les grandes pensées et les belles initiatives, il doit y avoir place aussi pour elle dans nos maisons d'éducation. C’est le voeu que je forme à l’occasion de la Fête du Travail. Le gouvernement devrait se montrer plus généreux envers nos éducateurs. L'école subit une crise d’instituteurs, faute d'encouragement par le gouvernement.

Les octrois à nos collèges sont insuffisants. (A Sainte-Scholastique, 3 septembre 1916).

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La réforme de notre éducation nationale et de nos programmes d'instruction publique s impose par la force de circonstances nouvelles. Je ne critique pas le passé. Je rends hommages aux éducateurs et à nos grandes maisons d'éducation.

Je suggère l’organisation d’un congrès de nos éducateurs en vue d'étudier la nouvelle situation qui se présente à nous: Le style c’est l'homme, et l’école c’est le peuple. L'école primaire est la manne des foules, à écrit l’hon. M. Tarte. Maïs l’école coûte trop cher. Le programme est trop chargé de volumes, et les livres sont trop dispendieux. Nos écoles modèles manquent de méthode, de classification.

Il devrait y avoir une école modèle par village et une académie par comté.

(A Sainte-Scholastique, 17 septembre 1922).

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