‹ Ce qu'il réclame pour sa provinceChapitre 81 sur 83 · EU · texte numérisé non relu

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fromage pèse sur les cultivateurs. De plus, le gouvernement a augmenté le prix des lots de colonisation au lieu de les diminuer pour aider les colons. Vous avez taxé les maisons de pension, les détectives par-

ticuliers, les renouvellements d’ hypothèques; vous avez taxé les mécaniciens de machines fixes s, et combien d'autres? Vous avez taxé jusqu'aux donations entre vifs.

Voilà les revenus du gouvernement. Ils viennent du peuple. L’hon. Tessier l’a admis en disant l’autre jcur : ‘‘Le gouvernement s’est efforcé dans le passé üe prélever autant d'argent qu'il le pouvait au moyen d'impôts, afin d'emprunter le moins possible.

Le gouvernement taxe donc beaucoup, et il emprunte quand

même; la dette augmente, bien qu’il affirme avoir un surplus chaque.

année.

EX si la dette augmente à cause de nouveaux emprunts, c’est donc que les dépenses du gouvernement sont plus grandes que ses revenus: Il met aussi dans ses dépenses extraordinaires des dépenses ordinaires et des revenus extraordinaires dans ses revenus ordinaires suivant ses besoins et pour ses trucs de comptabilité ministérielle.

(Le 3 février 1921, à la Législature.)

On fait payer des taxes sur des petits camions-autos, même pour le transport des produits de la ferme, tout comme les étrangers, et tout comme si le cultivateur ne payait pas pour la confection et l'entretien des chemins de sa municipalité. La liberté qu’on avait autrefois. n'existe plus, le citoyen est lié par le gouvernement; il n’a plus le droit de faire ceci ou cela. Autrefois, c'était la liberté, aujourd’hui, plus moyen d'agir sans demander permission au gouvernement, sans se

heurter à des lois ridicules. Voilà le régime du jour. On fait l'éloge

des habitants, mais on oriente leur politique de manière à grèver leurs propriétés et à leur faire payer des taxes écrasantes; au lendemain d’une prospérité inouïe, il y a des cultivateurs qui vendent leur terre à cause des taxes muncpales. |

(A Saint-Benoît, 7 mai 1922.) L'ASSISTANCE PUBLIQUE

La loi de l’Assistance publique a pour conséquence d’étatiser la Charité, c’est-à-dire d’enlever à la soeur de charité la divinité de son sacrifice et de son dévouement. La taxe des pauvres établie dans la

province à été organisée non pour reconnaître le caractère sacré de la

charité chrétienne, mais pour proclamer la bienfaisance officielle,

obligatoire, d’une autorité politique. Ce n’est plus la sublimité des

coeurs qui constitue l’oeuvre de la charité, c "est la contrainte, tout com-

me en Angleterre, sous la reine Elizabeth, à à l’époque de la Réforme,

et aussi en France, où l’on avait organisé un bureau municipal chargé. 14

de prélever une taxe de secours. Le gouvernement fait comme onta fait en France pour être maître du peuple.

(Le 26 octobre 1922, à la Législature.)

s des lois surtout pour l'avenir. Or, il peut se présenter un nistre qui n'aurait pas les mêmes principes, les mêmes intencelles de mon honorable ami, et c’est alors que la loi pourrait angereuse. C’est ainsi que l’on a procédé en France sous

gime dont elle souffre aujourd’hui. Quand Rousseau présenta oi de séparation, on fit valoir ses bonnes intentions. Rousseau Lis modéré, mais Combes s’empara du pouvoir, on

| d'il arriva. On a bien dit « que Combes dépassait les intentions

regrettera Dcnrôtre avant longtemps cette tentative d’assernent de nos magnifiques maisons de charité. On pleurera, mais à trop tard. Vergniaud jeta son génie, son âme et son coeur auver Louis XVI après avoir perdu la royauté. Comme Ver-

de la ferme sont les mêmes qu’ils étaient en 1910-11 et 12. S municipales sont aujourd’hui les trois “paiements de terre.”

28 mai 1922).

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4 site forcé l’annexion à Moubenl as une lourde . obligation à la métropole ? Ce sont des spéculateurs

lé Mure ce de . titre et de ns pouvoir pour impoislation qui les enrichit au détriment du public, je dis que scandale. Que des législateurs achètent ensuite avec des s certains de ceux qui les dénoncent et déclarent posséder les i les condamnent, je dis que c’est un scandale, On n’a pas ou ainsi des fonctions et de souiller de cette façon nos

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