AU REVENU NET
ce dernier étant ramené an chilTre
du revenu anglais
Pour 100
du revenu américain
Pour 100
Sans doute, la méthode suivant laquelle cet ordre a été déterminé est assez arbitraire; mais elle rend compte, mieux
que ne le fait la simple comparaison des rapports non modi* fiés, de la manière dont les facultés des diverses nations sont mises à contribution par leurs budgets militaires. J'indiquerai d'ailleurs plus loin une autre manière d'opérer.
Mais ce qui intéresse le contribuable, c'est moins le rap* port de ses impositions à celles d'une autre victime du fisc, que leur valeur absolue. Les coefficients que nous venons de déterminer nous permettent de fournir à cet égard une contribution instructive. Nous reproduisons en efiFet, dans le tableau XV, en regard de la dépense militaire actuellement faite dans chaque pays, la somme à laquelle cette dépense devrait être réduite, si on la ramenait soit au taux anglais, soit au taux américain; nous obtiendrons cette réduction en multipliant la dépense actuelle par les coefficients du tableau XIII. Les nations sont rangées dans ce tableau suivant l'ordre de leurs dépenses militaires actuelles par habitant.
Tableau XV
Dépenses militaires ramenées au taux anglais
ou américain
PAYS
Grande-Bretagne
FVance
Grèce
Allemagne
Pays-Bas
Suède
Italie
Espagne
Danemark
Portugal
Autriche-Hongrie
Russie
Norvège
Suisse
Belgique^
Europe (loyeniie el toUl).
États-Unis