RUE AUBER
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Quelques mots pour excuser le ton jeune et enthousiaste de ces pages. Celle qui les a écrites n’était plus retournée depuis 1848 au Conservatoire, à l’Opéra, ni dans une salle de spectacle. L’exil, une vie très laborieuse, l’ont tenue éloignée de ces fêtes de l’art.
En 1884, après un excès de travail, la musique fut ordonnée comme traitement médical souverain : de là cet hymne de reconnaissance.
Si ces impressions musicales doivent être complétées un jour, elles seront consacrées aux œuvres françaises, anciennes et modernes. Ici, il s’agit du répertoire classique de la Société des Concerts, et de quelques opéras entendus à l’Académie nationale de Musique.
Ces notes prises à la hâte pendant l’audition des chefsd’œuvre ont été rédigées à la dérobée, dans les moments perdus, comme délassement aux travaux absorbants d’une tâche sacrée.