‹ Ce que dit la musiqueChapitre 24 sur 103 · SYMPHONIE ROMAINE, DE MENDELSSOHN · texte numérisé non relu

SYMPHONIE ROMAINE, DE MENDELSSOHN

d’une fougue presque sauvages, fête méridionale où l’ouragan populaire mêle au plaisir même l’apparence d’une émeute.

Que de contrastes dans cette même œuvre où se trouvent des pensées si saintement inspirées ! On y reconnaît ce caractère d’homme intègre capable de susciter aussi chez d’autres les nobles résolutions. Les symphonies de Beethoven et celles de Mendelssohn, si j’ose le nommer immédiatement après le titan de la musique, sont douées de cette puissance moralisatrice. Je ne la retrouve ni chez Mozart ni chez Haydn, où dominent la grâce et la tendresse.

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