‹ Ce que dit la musiqueChapitre 25 sur 103 · SYMPHONIE ÉCOSSAISE, DE MENDELSSOHN · texte numérisé non relu

SYMPHONIE ÉCOSSAISE, DE MENDELSSOHN

La perle de mon concert d’aujourd’hui, c’est la Symphonie en la , dite Écossaise. Elle l’emporte en originalité et en suavité môme sur la Romaine ; tous les caractères du génie y sont réunis, la majesté, l’harmonie.

Quels charmants caprices, quelle légèreté dans les fantaisies du Scherzo assai vivace ! Quel chant sublime dans Y Adagio molto canlabilel El Y Allegro guerriero, le Finale maestoso ! Encore une marche héroïque, une vraie Marseillaise .

La Correspondance de Mendelssohn, que je viens de parcourir, m’aide encore mieux à apprécier la Symphonie ; l’une et l’autre font aimer l’homme autant que le musicien. Il me semble l’avoir connu. N’est-ce pas hier qu’il est venu à Yeyteux, traversant les vertes

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