SYMPHONIE ÉCOSSAISE, DE MENDELSSOHN
La perle de mon concert d’aujourd’hui, c’est la Symphonie en la , dite Écossaise. Elle l’emporte en originalité et en suavité môme sur la Romaine ; tous les caractères du génie y sont réunis, la majesté, l’harmonie.
Quels charmants caprices, quelle légèreté dans les fantaisies du Scherzo assai vivace ! Quel chant sublime dans Y Adagio molto canlabilel El Y Allegro guerriero, le Finale maestoso ! Encore une marche héroïque, une vraie Marseillaise .
La Correspondance de Mendelssohn, que je viens de parcourir, m’aide encore mieux à apprécier la Symphonie ; l’une et l’autre font aimer l’homme autant que le musicien. Il me semble l’avoir connu. N’est-ce pas hier qu’il est venu à Yeyteux, traversant les vertes