‹ Ce que j'ai vu à RennesChapitre 1 sur 16 · A CHARLES MAURRAS · texte numérisé non relu

A CHARLES MAURRAS

Vous avez, mon cher Maurras, avec une raû son toujours prêle, contrôlé et annulé au jour le jour, les armes des dreyfusards. Aussi jeveux inscrire votre nom sur le recueil des croquis que je pris de leur armée durant un mois mémora^ ble. Ici, nos travaux se confirment. Lev/rs figures ajoutent un argument d'une singulière force d vos preuves. Les désordres religieux de ces forcenés nous dégoûtent physiquement de la sensibilité dreyfusarde et nous ramènent sûrement vers cette sagesse française dont nous admirons l'ordre dans toute votre dialectique,

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