A ANATOLE FRANCE
grande partie, ces mêmes Mémoires dont vous sou/iaitiez la publication.
Jusqu'alors je n'étais guère désireux d' en poursuivre ï achèvement et n'avais nulle envie de les remettre à f imprimerie.
Depuis lors, j'ai résolu de mener à bonne fin ce travail dont, dans une certaine mesure, vous vous êtes rendu complice.
Vous en êtes, tant soit peu, responsable devant le publie, et c'est la raison pourquoi je vous prie d'en accepter la dédicace.
Je vous l'offre comme un témoignage de mon admiration pour votre œuvre et de mon affection pour votre personne.
Mai 1912.