‹ Ce que nous devons retenir de la Guerre du Traitement des Plaies AccidentellesChapitre 4 sur 15 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Nous dédions ce modeste travail, aux braves soldats de France, que plusieurs mois vécus aux postes de SECOUTS régimentaires, nous ont permis d'apprécier. à

Leurs blessures affreuses, leurs souffrances souvent atroces, nous l’ont inspiré.

En ce jour, qui consacre la fin de nos études médicales, nous pensons à notre oncle, le capitaine Franceschi, à nos cousins qui dorment leur dernier sommeil dans ces plaines de France qu'ils ont si äprement défendues. Puisse leur conduite nous guider dans l'exercice de notre profession.

Nous quittons avec regret cette vieille Ecole, où nous avons trouvé d'excellents camarades, des amis sûrs, des maîtres dévoués et savants.

Aussi, nous est-ù infiniment agréable, d'exprimer ici notre reconnaissance à ces maîtres qui nous ont prodigué leurs conseils et aidé de leur savoir.

Que Monsieur le professeur Vires reçoive nos plus vifs remerciements pour l'honneur qu'il nous fait en présidant à la soutenance de notre thèse.

Toute notre gratitude va également à Monsieur le professeur agrégé Soubeyran, qui nous guida dans notre travail.

Nous nous inclinons respectueusement devant la mé moire de notre regretté maître le professeur Rauzier, qu'une mort prématurée a brusquement ravi à la Science.

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