‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 173 sur 265 · CHAPITRE VIII (OU IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII (OU IX

De la construction et de l’usage de certaines horloges ; des horloges à eau, et des horloges d'hiver ou anaploriques.

L’hémicycle (1), creusé dans un carré et coupé en sorte qu'il soit incliné comme l’équinoxial , est, à ce qu'on dit, de l'invention de Bérose, Chaldéen. Le navire ou hémisphère (2) est d'Aristarque de Samos, de même que le disque posé sur un plan : l’astrologue Eudoxus a trouvé l'araignée. Quelques-uns disent que c’est Apollonius. Le plinthe ou carreau, qui a même été placé dans le cirque de Flaminius, est de l’invention de Scopinas de Syracuse; Parménion a trouvé celui que l’on appelle pros{ahistoroumena (3); Théodose et Andréas, le prospancli-

«) Demi-cercle.— (2) Demi-globe. — (3) Pour les lieux dont il est fait mention dans les histoires.

bus his artificiosis. Omnium autem figararum descriptio numque earum effectus unus, uti dies æquinoctialis brumalisque itemque solstitialis in duodecim partes æqualiter sit divisus. Quas res non pigrilia deterritus prælermisi, sed ne multa scribendo offendam : a quibusque inventa sunt genera descriptionesque horologiorum exponam. Neque enim nunc nova genera invenire possum, nec aliena pro meis prædicanda videntur. Itaque quæ nobis tradita sunt et a quibus sint inventa, dicam.

CAPUT VII (vulgo 1x).

(De quorundam horologiorum inventionibus : de horologiis ex aqua : et de lorologüs hibernis vel anaphoricis.)

Hemicyclium excavatum ex quadrato ad enclimaque succisum Berosus Chaldæus dicitur invenisse: Scaphen sive hemisphærium Aristarchus Samius : idem etiam discum in planitia : Arachnen Eudoxus astrologus; nonnulli dicunt Apollonium. Plintbium sive lacunar, quod etiam in Circo Flaminio est positum, Scopinas Syracusius ; toùs rè loropoüueva Parmenion : xpèc xäv xtux Theodosius et Andreas : Patrocles Pelecinon, Dionysodorus conum ,

ma (1); Patrocle, le pélécinon (2); Dionysodore , le cône ; Apollonius, le carquois. D’autres ont encore inventé différentes sortes d’horloges, comme le conarque (3), l'engonate (4) et l'antiborée (5). Il y en a aussi quelques-uns qui ont fait pour ceux qui voyagent des cadrans portatifs, qu'ils ont décrits dans les livres, où chacun peut prendre des modèles pour en faire, pourvu que l’on sache la description de l’analème. Ces mêmes auteurs ont encore donné la manière de faire des horloges au moyen de l’eau; parmi eux Ctésibius, natif d’Alexandrie, est le premier qui ait découvert la force que le vent a naturellement dans la pneumatique (6), et je crois que les curieux seront bien aises de savoir comment ces choses ont été trouvées. Ctésibius, natif d’Alexandrie, était fils d’un barbier; il naquit avec un esprit tellement inventif, qu’il excellait entre tous aux mécaniques, pour lesquelles il avait une forte inclination. Un jour, ayant envie de pendre un miroir dans la boutique de son père, de telle sorte que l’on püt aisément le hausser et le baisser par le moyen d'une corde cachée, il exécuta ainsi cette machine. Il mit un canal en bois sous la poutre où il avait attaché des poulies, sur lesquelles passait la corde en faisant un angle, pour descendre dans ce bois qu'il avait creusé, afin qu'une boule de plomb y pût glisser; or, il arriva que lorsque cette boule, allant et venant dans ce canal étroit, faisait sortir par la violence de son mouvement l’air enfermé et épaissi par la compression, et le poussait contre l’air du dehors, cette rencontre et ce choc rendaient un son assez clair. S’étant donc apercu que l’air ainsi resserré

(x) Pour tous les climats. — (2) La hache, — (3) Angulaire. —

; (4) Fait en genou. — (5) Opposé au septentrion. — (6) Qui se fait par

e moyen du vent,

Apollonius Pharetram : aliaque genera et qui supra scripti sunt et alii plures inventa reliquerunt, uti conarchenen conatum, plinthium, antiboræum. Item ex his generibus viatoria pensilia uti fierent plures scripla reliquerunt : ex quorum libris si quis velit subjectiones invenire, poterit; dummodo sciat analemmatos descriptiones. Item suntex aqua conquisitæ ab eisdem scriptoribus horologiorum rationes, primumque a Ctesibio Alexandrino, qui etiam Spirilales pneumaticasque res invenit. Sed uti fuerint ea exquisita, dignum studiosis [es{] agnoscere. Ctesibius enim fuerat Alexandriæ natus patre tonsore : is ingenio et industria magna præter reliquos excellens, dictus est artificiosis rebus se delectare. Namque cum voluisset in taberna sui patris speculum ita pendere, ut, cum ducereur sursumque reduceretur, linea latens pondus deduceret, ita collocavit machinationem. Canalem ligneum sub tigno fixit, ibique trochleas collocavit; per canalem lineam in angulum deduxit, ibique tubulos struxit : in eos pilam plumbeam per lineam demittendam curavit. Ita pondus cum decurrendo in angustias tubulorum premeret cœli crebritatem , vehementi decursu per fauces frequentiam cœæli compressione solidatam extrudens in aërem patentem offensione et tactu sonitus expresserat claritatem. Ergo Cte-

VITRUVE

et poussé avec véhémence rendait un son pareil } qui change tous les mois, soit exactement mar-

à la voix, il fut le premier qui sur ce principe inventales machines hydrauliques (1), commeaussi tous les automates (2) qui se font par l’impulsion des eaux renfermées , les machines qui sont fondées sur la force du cercle ou sur celle du levier, et plusieurs autres belles et agréables inventions, mais principalement les horloges qui se font par le moyen del'eau. Pour faire réussir ces machines, il perca une lame d'or où une pierre precieuse, et il choisit ces matières parce qu’elles ne sont pas capables d’être usées par le passage continuel de l’eau, ni sujettes à engendrer des ordures qui puissent boucher l'ouverture. Cela étant ainsi fait, l’eau qui coule également par ce petit trou fait monter un morceau de liége, où un vaisseau renversé, que les ouvriers appellent tympanum (3), et sur lequel est une règle avec des roues également dentelées , en sorte que par le moyen de ces dents , dont l’une pousse l’autre, ces roues tournent fort lentement. Il se fait encore d’autres règles et d’autres roues dentelées de la même manière, et ces roues produisent en tournant plusieurs effets par un seul mouvement, comme de faire marcher diversement de petites figures à l’entour de queïques pyramides, de jeter des pierres semblables à des œufs, de faire tourner des trompettes et d'autres choses encore, qui ne sont point de l'essence de l’horloge. On fait aussi des horloges en marquant les heures sur des colonnesou sur des pilastres,etune petite figure montre ces heures avec une baguette pendant tout le jour, à mesure qu’elle s'élève de basen haut, Or, afin que la grandeur des heures, qui est inégale et

(x) Machines composées d’eau et de tuyaux. — (2) Les choses qui se remuent d’elles-mèmes. — (3) Tambour.

sibius cum animadvertisset, ex tactu cœli et expressionibus spiritus voces [ que] nasci, his principiis usus hydraulicas machinas primns instruxit. Item aquarum expressione automatopoetas machinas multaque deliciarum genera, in his etiam horologiorum ex aqua comparationes explicuit. Primumque constituit cavum ex auro perfectum aut ex gemma terebrata; ea enim nec teruntur percussu aquæ, necsordesrecipiunt, ut obturentur.Namque æqualiter per id cavum influens aqua sublevat scaphium inversum , quod ab artificibus phellos sive tympanum dicitur; in quo collocata regula versatilia tympana denticulis æqualibus sunt perfecta : qui denticuli alius alium impellentes versationes modicas faciunt et motiones. Item aliæ regulæ aliaque tympana, ad eundem modum dentata, una motione coacta versando faciunt effectus varietatesque motionum, in quibus moventur sigilla, vertuntur metæ, calculi aut ova projiciuntur, buccinæ canunt , reliquaque parerga. In his etiam aut in columna aut parastatica horæ describuntur, quas sigillum egrediens ab imo virgula significat in diem totum ; quarum brevitates aut crescentias cuneorum adjectus aut exemptus in singulis diebus et mensibus perficere cogit. Præclusiones aquarum ad temperandum ita sunt constitutæ, Metæ suntduæ, una solida, altera cava, ex Lorno jla perfectæ , ut alia in aliam inire convenireque possit ; et ea-

quée, l’on ajoute ou l’on Ôte des coins qui arrêtent l’eau et l’'empêchent descouler trop vite. Pour cela on fait deux cônes, dont l’un est creux, l’autre solide, et tous deux arrondis avec tant de justesse, qu’entrant l’un dans l'autre ils se joignent parfaitement; de sorte que par une même règle, en les serrant ou les lâchant, on peut donner plus ou moins de force au cours de l’eau. C’est par de semblables artifices que l’on fait des horloges avec de l’eau pour le temps de l’hiver. Que si l’on trouve que l’accourcissementou l’augmentation des jours ne se peut pas faire commodément à l’aide de ces coins, parce qu'il y peut arriver plusieurs inconvénients, on pourra faire autrement. On marquera par le moyen de l’analème, sur une petite colonne, les différences des heures par des lignes, lesquelles traverseront celles qui marquent les mois; et cette colonne, qui sera mobile, tournant incessamment, fera que le bout de la baguette de la petite figure, qui en s’élevant montre les heures, indiquera des heures plus grandes ou plus petites, selon qu’elles le sont en chaque mois. Il se fait encore d’autres horloges d'hiver, que l’on appelle anaphoriques (1); voici comment. On marque les heures sur des filets de cuivre tout autour d’un centre, selon la description de l’analème; ce centre est aussi entouré de cercles disposés selon les mois, et derrière ces filets est une roue sur laquelle le ciel est peint, ainsi que le zodiaque et les douze signes, avec leurs espaces inégaux, qui sont indiqués par des lignes partant du centre. Cette roue est attachée par derrière à son essieu, autour duquel est entortillée une petite chaîne de euivre;

(1) Montants,

dem regula laxatio earum aut coartatio efficiat aut vehementem aut lenem in ea vasa aquæ influentem cursum. Itd his rationibus et machinatione ex aqua componuntur horologiorum ad hibernum usum collocationes. Sin autem cuneorum adjectionibus et detractionibus correptiones dierum aut crescentiæ non probabuntur, quod cunei sæpissime vilia faciunt, sic erit explicandum. In columella horæ ex analemmatis transverse describantur menstruæque lineæ in columella signentur; eaque columella versatilis perficiatur, uti ad sigillum virgulamque (qua virgula egrediens sigillum ostendit horas), columna versando continenter suas cujusque mensis brevitales et crescentias faciat horarum. Fiunt etiam alio genere horologia hiberna, quæ anaphorica dicuntur, perficinnturque rationibus his. Horæ disponuntur ex virgulis æneis ex analemmatos descriptione , ab centro dispositæ in fronte : in ea cireuli sunt cireumdati, menstrua spalia finientes. Post has virgulas tympanum collocatur, in quo descriptus et depictus sit mundus signiferque circulus, descriptioque duodecim cœlestium signorum sit figurala, cujus e centro deformatur cujuslibet signi spatium, unum majus allerum minus. Posteriori autem parti tympano medio axis versatilis est inclusus, inque eo axi ænea mollis catena est involuta, ex qua pendet ex una parte phellos sive tympanum, quod ab

à cette chaîne pend d’un côté le liége ou tympan, qui est soutenu par l’eau, et de l’autre un sac plein de sable du même poids que leliége : cela fait qu'à mesure que l’eau soulèvele liége,le sac que son poids tire en bas fait tourner l’essieu, et par conséquent la roue ; ce qui est cause que tantôt une plus grande partie du zodiaque, tantôt une moindre, marque en passant les différences des heures selon les temps. Car dans le signe de chaque mois on fait justement autantdetrousqu'il y a de jours, et dans l'un de ces trous on met une espèce de clou à tête, qui représente le soleil et qui marque les heures. Ce clou passant d’un trou dans un autre, décrit ainsi le cours d’un mois : et de même que le soleil, en parcourant les espaces des signes, fait les jours ou plus grands ou plus petits, ainsi le clou dans ces horloges allant de trou en trou, par une progression Contraire à celle de la roue, lorsqu'il est changé tous les jours, passe en un certain temps par des espaces plus larges, eten d’autres temps par de plus étroits ; de sorte qu'il représente fort bien la longueur différente que les jours et les heures ont dans divers mois. Mais si l’on veut que l’eau tombe dans une proportion convenable, pour marquer cette inégalité de jours et d'heures, on pourra le faire de cette manière : Derrière la plaque qui est devant l'horloge, il faut placer en dedans un vase qui serve de réservoir , et dans lequel l’eau tombe par un tuyau. Ce vase a par le bas un conduit, au bout duquel est soudé un tambour de cuivre qui est aussi percé, en sorte que l’eau du château peut couler par ce trou. Ce tambour en renferme un autre plus petit, et l’un et l’autre sont joints ensemble comme un essieu

aqua sublevatur , ex altera æquo pondere phelli sacoma saburrale. Ita quantum ab aqua phellos sublevatur, tantum saburræ pondus infra deducens versat axem, axis autem tympanum ; cujus fympani versatio alias eflicit uti major pars cireuli signiferi alias minor in versationibus suis temporibus designet horarum proprietates. Namque in singulis sigois sui cujusque mensis dierum numeri Cava sunt perfecta, cujus bulla, quæ solis imaginem horologiis tenere videtur, significat horarum spatia : ea translata ex terebratione in terebrationem mensis vertentis perficit cursum suum. Itaque quemadmodum sol per siderum spatia vadens dilatat contrahitque dies et horas, sic bulla in horologiis ingrediens per puncta contra centri tympani versationem , quotidie cum transfertur aliis temporibus per latiora aliis per angusliora spatia, menstruis finitionibus imagines efficit horarum' et dierum. De administratione autem aquæ, quemadmodum se temperel ad rationem , sic erit faciendum. Post frontem horologii intra collocelur castellum , in idque per fistulam saliat aqua, et in imo habeat cavum. Ad id autem aflixum sit ex ære tympanum habens foramen, per quod ex castello in id aqua influat. In eo autem minus tympanum includatur cardinibus ex torno masculo el femina inter se coartatis, ita uli minus tympanum quemadmodum epistomium in majore circumagendo arte leniterque versetur. Majoris autem

l'est au moyeu d'une roue. Ces deux parties sont appelées l’une mâleet l’autre femelle, et sont ajustées en sorte que le petit tambour tourne dans le grand fort juste et fort doucement, de même que fait un robinet sur le bord du grand tambour. Tout alentour on marque trois cent soixantecinq points, également distants les uns des autres; et le petittambour, dans un endroit de sa circonférence, a une petite pointe qui sert à l’adresser au droit de chacun des points du grand tambour. De plus, il y a au petit tambour une ouverture tellement ajustée, qu’elle ne laisse sortir l’eau que dans une mesure proportionnée ; ce qui se fait ainsi : Après avoir marqué autour du grand tambour, qui est immobile , les signes du zodiaque, en sorte que celui de l’Écrevisse soit en haut, ayant au bas le Capricorne, opposé à plomb, à droite les Balances et à gauche le Bélier, et ainsi lesautres signes comme ils sont dans ie ciel lorsque le soleil est au signe du Capricorne, on place la pointe du petit tambour au droit du Capricorne qui est marqué sur le grand, et ainsi chaque jour on l'adresse à chacun des points de ce signe. Par ce moyen, il arrive que l’eau pressant à plomb sur l'ouverture du petit tambour, passe plus vite dans le vaisseau qui la recoit, lequel étant rempli en moins de temps, accourcit les heures et les jours. Ensuite, lorsque, continuant à faire tourner le petit tambour, on adresse sa pointe au droit du Verseau , sa plus grande ouverture, qui n'est plus au droitde la ligne à plomb, étant un peu descendue, nelaisse plussortir une si grande quantité d’eau ; et ainsile vaisseau, en recevant moins, rend les heures plus longues. De même, lorsque l’on continue à faire monter la

tympani labrum æquis intervallis CCCLXV puncta habeat siguata; minor vero orbiculus in extrema circinatione fixam habeat lingulam , cujus cacumen dirigat ad punctorum regiones : inque eo orbiculo temperatum sit foramen, quia in tympanum aqua influit per id, et servat administrationem. Cum autem in majoris tympani labro fuerint signorum cœlestium deformationes, id autem sit immotum, etin summo habeat deformatum Cancri signum, ad perpendiculum ejus in imo Capricorni ad dextram speclantis Libræ ad Arietem. Signa quoque celera inter eorum spatia designata sint, uli in cælo videntur. Igitur cum Sol fuerit in Capricorno, orbiculi lingula in majoris tympani parte Capricorni quotidie singula puncta tangens, ad perpendiculum habens aquæ currentis vehemens pondus, celeriter per orbiculi foramen id extrudit ad vas, tum excipiens eam, (quoniam brevi spatio impletur,) corripit et contrabit dierum minora spalia et horarum. Cum autem quotidiana versatione minoris tympani lingula ingreditur in Aquario, tum descendit foramen a perpendiculo, et aquæ minus vehementi cursu cogitur tardius emittere salientem. Jta quo minus celeri cursu vas excipit aquam, dilatat horarum spatia. Aquarii vero Pisciumque punclis, uli gradibus scandens, orbiculi foramen in Ariele tangendo octavam partem, aquæ temperate salienti præstat æquinoctiales horas. Ab Ariete per Tauri et Geminorum spatia ad

pointe comme par degrés le long des points qui appartiennent aux signes du Verseau et des Poissons, et que l’on est au droit de la huitième partie de l’Écrevisse, l'ouverture du petit tambour, qui par ce moyen poursuit son cours , est encore plus rétrécie; et l’eau sortant en moindre quantité, et plus lentement, rend les heures telles qu’elles sont dans l’Écrevisse, au solstice d’éte. Enfin descendant de l’Écrevisse, et passant par le Lion et par la Vierge, jusqu’à la huitième partie des Balances, les espaces des heures diminuent par degrés, jusqu'à ce qu’étant au droit des Balances, elles deviennent telles qu’elles doivent être à l’équinoxe. De même, lorsque l’on fait encore descendre davantage la pointe par le Scorpion et par le Sagittaire, pour parvenir à la huitième partie du Capricorne, dont on était premièrement parti, alors, à cause de la grande abondance de l’eau qui sort, ies heures reviennent à la courte durée qu’elles ont au solstice d’hiver.

J'ai traité le mieux qu'il m’a été possible de la manière de construire des horloges, et j'ai tâché d’en faciliter l’usage. Il me reste à parler des machines et de leurs principes, pour achever le corps entier de l'architecture. C’est ce que je vais faire dans le livre qui suit.

Page 1