‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 211 sur 265 · SECONDE PARTIE · texte numérisé non relu

SECONDE PARTIE

LXIV. Dans le livre précédent, j'ai expliqué ce qu'il était nécessaire de savoir sur les modules: je vais indiquer dans celui-ci la quantité d’eau que fournit chaque aqueduc; pour combien elle est portée dans les registres de l'État, et commentelle a été distribuée jusqu’au temps où nous en avons été chargé; et enfin combien nous en avons trouvé par la recherche la plus scrupuleuse qui en a été faite sous les auspices de Nerva, prince très-bon et très-soigneux. La quantité totale des eaux portées dans les registres était de douze mille sept cent cinquante-cinq quinaires. Cependant il s’en distribuait quatorze mille dix-huit ; en sorte que la distribution surpassait la quantité consignée dans les registres, de douze cent soixante-trois quinaires.

Cette différence m'a d'autant plus étonné, qu'il me paraissait que le principal devoir de l'administrateur chargé de la surveillance des eaux devait être d’en constater la véritable quantité. De là j'ai senti la nécessité de rechercher moi-même comment il pouvait se faire qu'on distribuât plus d'eau qu'on n’en possédait. C’est pourquoi, avant tout, j'ai entrepris de mesurer les eaux à la tête des aquedues. La quantité que je trouvai est bien plus considérable que celle portée dans les registres ; l'excès est d'environ

deuncem, semunciam, duellam. Capacitatis quinarias CLXIL, semissem, semunciam, sexlulam : qui modus duarum centenariarum est.

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