‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 235 sur 265 · X. De la musique et de ses règles · texte numérisé non relu

X. De la musique et de ses règles

Mais, pour rendre tout cela plus intelligible, quelques mots sur les règles de la musique sont ici nécessaires, d'autant plus que je dirai des choses quisontinconnues aux musicienseuxmêmes. [ls ont fait de savants traités sur les sons, ils les ont disposés dans un ordre convenable; mais quant aux règles des mouvements et de la mesure applicables à ces mêmes sons, c’est aux géomèfres plutôt qu'aux musiciens qu’on en doit l'invention. La musique done est la science de bien moduler : elle consiste dans le son; or, le son est tantôt plus grave, tantôt plus aigu. Cependant chaque son simple, et pris d’une manière absolue, est appelé en grec w66yyos (son). La différence d’un son à un autre, entre l’aigu et le grave, est appelée en grec Giicrnux ( diastème, intervalle). Entre le son le plus grave et le son le plus aigu, il peutyavoir plusieurs diastèmes successifs, les uns plus grands, les autres plus

goras antem ( quod erat credibilius) dixit, partus esse genera duo, alterum septem mensium, alterum decem : sed priorem aliis dierum numeris conformari, aliis posteriorem : e0s vero numeros, qui in unoquoque partu aliquid adferunt mutationis, dum aut semen in sanguinem, aut sanguis in carnem , aut caro in hominis figuram convertitur, inter se conlatos rationem habere eam, quam voces habent, quæ in musica cüuzwvor vocantur,

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