XXII. Naturalis dies est tempus, etc. Voyez Géminus, Bye E
ï Babylonii quidem a solis exortu, ad exortum ejusdem astri. C’est par Varron que les Romains connaissaient cette coutume des Babyloniens. « Varron nous a aussi transmis, dit Aulu-Gelle (I. LT, e. 2), la manière de compter des Babyloniens : ils appelaient un jour l’espace de temps compris entre le lever du soleil et son lever du lendemain. » Voyez aussi Pline (1. IE, c. 77), Macrobe (Saturn. 1.1, c.3), Isidore (Orig., 1. V, c. 30), Béda (De temp. rat., c. 3).
In Umbria plerique a meridie ad meridiem. « Les
| Ombriens, dit encore Varron (cité par Aulu-Gelle, 1. IN,
€. 2), prennent généralement pour un jour le temps qui se passe d’un midi à l’autre. « Mais, ajoute-t-il, un tel usage « était absurde. D’après cette manière de compter, si un « enfant était venu au monde en Ombrie, à l'époque des « calendes, son jour de naissance eût été moitié dans les « calendes , et moitié dans le jour qui les suit. »
Athenienses autem ab occasu solis ad occasum. Voyez Varron, cilé par Macrobe (Saturn ,1.1,e. 3); Pline (1 IF, c. 77 ). C'était aussi la coutume des Juifs( Genes., 1) et des peuples nomades de la Libye (Stob., Serm. 165), ainsi que des Gaulois (Cæsar, De bell. Gall., V1) et des Germains (Tacit., De mor. German.)
Romañi a media nocte. Outre les auteurs cités plus haut, voyez Plutarque ( Queæst. rom., 84).
Indicio sunt sacra publica , et auspicia etiam mugistratuum. Voyez la fin de la note suivante.
Idem significat (a media nocte ad mediam noctem diem esse), quod, qui a media nocte ad proximam mediam noctem....nascuntur, cumdem diem habent natalem. Le meilleur commentateur de ce passage est Aulu-Gelle, qui nous a transmis l'opinion de Varron à ce sujet, dans des citations d'ouvrages aujourd'hui perdus. « On a souvent, dit-il (1. II, €. 2), agité celte question : Lorsqu'un enfant est né pendant la nuit, à la troisième, à la quatrième, ou à toute autre heure, quel jour devra-t-on regarder comme le jour de sa naissance? Sera-ce celui qui a précédé Ja nuit où il est né, ou bien celui qui l’a suivie? Voici ce que dit Marcus Varron dans son traité Des choses
humaines, au livre inlitulé Des jours : « Tous les enfants « nés dans le même intervalle de vingt-quatre heures, « placé entre la moitié d’une nuit et la moilié de la nuit « suivante, sont considérés cornme étant nés le même « jour. » Ce passage fait voir que Varron établissait la division des jours de manière que l'enfant qui est né après le coucher du soleil, mais avant minuit, doit avoir pour jour natal celui qui précède cette nuit; au lien que s’il n’est venu au monde que dans les six dernières heures de cette nuit, on ne doit placer sa naissance qu’au jour suivant... Ce que dit Varron de l’usage qu'ont les Romains de marquer la limite des jours par le milieu de la nuit, nous est attesté par un grand nombre de faits. Les sacrifices des Romains se font tantô£ pendant le jour, tantôt pendant la nuit; mais quand on veut fixer le temps où ils se sont faits, Cest au jour qu’on les rapporte. Or, ceux qu’on à offerts après la sixième heure de la nuit sont rapportés au Jour qui succède à cette nuit. Une autre preuve nous est fournie par les rites établis pour prendre les auspices. En effet, lorsque les magistrats doivent consulter les auspices au sujet d’un acte public, et mettre cet acte à exécution dans le même jour, ils prennent les auspices après le milieu de la nuit, et accomplissent l’acte en question dans l'après-midi du jour suivant ; et alors on considère les deux choses comme ayant été faites dans le même jour. Rappelons aussi que les tribuns du peuple , auxquels il n’est pas permis de s’absenter de Rome un jour entier, ne sont pas censés avoir enfreint cette défense, lorsque, partis à minuit , ils reviennent entre l'heure où l’on allume les flambeaux et le milieu de la nuit suivante, de manière à passer dans Rome une partie de cette nuit. Voici encore un autre fait que j'ai trouvé dans mes lectures. Le jurisconsulte Quintus Mucius assurait que le mariage par usurpation n’était pas possible, lorsque la femme qui avait vécu depuis les calendes de janvier avec l’homme qu’elie devait épouser n'avait commencé à coucher hors du logis, comme il fallait le faire pendant trois nuits avant ce mariage, que le quatrième jour avant les calendes du mois de janvier suivant; car, disait-il, les trois nuits, qui sont le temps que doit durer son absence, ne peuvent, dans ce cas, être complètes, puisque les six dernières heures de la troisième nuit appartiennent à l’année suivante, qui commence avec les calendes. — Voyez aussi Macrobe (Saturn. 1. I, €. 3). 5 1n horas duodecim divisum esse diem. Voyez Cœlius
NOTES SUR CENSORIN
Rhodiginus (Antiqg. lect., 1. XI, ec. 19), Gregorio Giraldi (De ann.etmens.), Joseph Scaliger (Deemend. temp., 1.1).
Solarium cœæptum vocari. Solarium est une correction heureuse des meilleurs éditeurs de Censorin. On lisait précédemment Aorarium.
Horarum nomen non minus annos ccc Romcæ ignoratum. La distinction des heures entre elles était faite anciennement par le préteur :
« Prætorem accensum solitum esse jubere, ubi ei videbatur horam esse tertiam, inclamare esse tertiam, itemque meridiem, et boram nonam. » (Varro ex Cosconio.)
Dicitur, vigilia prima, item secunda. Cette division du temps en veilles était très-ancienne, et en usage chez les Juifs (Judic., vers. 1911; Reg. XI, vers. 2; Psalm., LXXXIX, vers. 4; saint Jérôme, et Psalm.CXXIX, vers., 6; Matth. XIV, vers. 25; Luc XII, vers. 38 ), et chez les Romains (Veget., De re milit., |. AL, c. 8). Voyez Juste- Lipse (De milit. rom. |. V).
XXIV. Aliis subnotala. Ces mols nous semblent avoir un sens assez obscur ; nous avons lu alias.
Incipiam a nocle media, quod tempus principium et
postremum est diei romani. Varron (De ling. lat., L VI, 4, 5,6, 7), Servius (Ad Æneid., 1. I), Macrobe (Saturn. 1. I, c. 3), Isidore (Orig., 1.V, c. 30 et 31) et Béda (De rat. temp, c. 5 ), ont aussi parlé de ces différentes dénominations du jour et de la nuit. :
Vocatur de media nocte. Macrobe (Saturn. 1. X, c. 3) appelle ce moment mediæ noclis inclinatio, incliration du milieu de la nuit.
Gallicinium. Voyez Pline (1. X, c. 21).
Post hoc ad meridiem. Macrobe (Ibid.) est plus explicite : il nomme ce même moment a mane ad meridiem, du matin à midi.
SOL. OCCASUS. SUPREMA. C’est ainsi qu'Aulu-Gelle (1. XVIT, €. 2) cite cette loi des Douze Tables. Mais Varron (De Ling. lat., 1. VI, 5), Festus (Supremum) et Macrobe (Saturn., 1. 1, c. 3) ont écrit solis occasus.
Antiqui prima face dicebant. Du temps d’Aulu-Gelle, né sous Adrien, on employait encore cette expression; çar cet écrivain a dit: Post primam facem (1. IN, c.2 ).
Exinde intempesta (nox). Voyez Servius (ad vers. Æneid.) :
Et Lunam in nimbo nox intempesta tenebat.
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{ Acarnaniens.
Albains.
Alcméon de Crotone.
Anaxagore.
Anaximandre de Milet. Annales des anciens temps.
Aphrodisius.
Arcadiens.
Archytas de Tarente.
Arétès de Dyrrachium.
Aristarque.
Aristote de Slagire.
Aristuxène.
ArmInos.
Asclépiade.
Babylouiens.
Kérose.
Callippe de Cyzique.
Cariens.
Carnéade.
Cassandre.
Cassins Hémina.
Chaldéens.
Cléanthe.
Cléostrate de Ténédos.
Commentaires des quindécemvirs.
Démocrite d’Abdère.
Dicéarque de Messine.
Dioclès de Caryste. Diogène.
Diogène d’Apollonie.
Diogène le cynique.
Dion.
Denys d'Héraclée Dioscoride l'astrologne.
Dorylaëüs.
Dosithée.
E, Édits d'Auguste Egvptiens.
Élégie de Solon.
Empédocle
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Lr.
DES AUTEURS, DES OUVRAGES, DES MONUMENTS ÉCRITS, ET DES PEUPLES DONT CENSORIN A FAIT MENTION.
RE PO ee
15e ! Chapit.
Ennius. 19, 24 Éphorus. 17.
Lpicharme. 7 Épicure. 4,5,6,12 Épigène de Byzance. 7, 17.
Ératosthène. 13,15, 21.
Érophile. 12.
Étrusques. 11,14, 17.
Euclide, disciple de Socrate. 3.
Eudoxe de Cnide. 18.
Évenor. 72 Euthyphron de Cnide. te
F'érentins. 20.
Fenestella. 20.
fulvius. 20, 22.
Gellius (Cn.) 17.
Généalosistes. 4.
Géomètres. 10.
Gorgias de Léontium. 15.
Granius Flaccus. 4
Harpalus. 18, 19. Héraclite. 17, 18.
Hérodicus. 17e Hérodote. 17.
Hipparque. 18.
Hippocrate. 7% L1, 14:
Hippon de Métapout. D 100719:
Horace. 17.
Horus. 19.
Indigitamenta (livre sacré des
pontifes), ouvrage de Granius Flaccus. 3.
Isocrate le rhéteur. 15.
Ison. 19.
J Juifs. [ie Junius Gracchanus. 20, 22.