‹ Celse, Vitruve, Censorin (œuvres complètes), FrontinChapitre 26 sur 265 · TRAITÉ · texte numérisé non relu

TRAITÉ

ties au moyen de cette préparation : aurone, roses sèches, larmes de pavot, ana p. *, III; résine térébenthine p. *. 1v.; encens, écume de nitre, ana ».*. vu iris, aristoloche, ana p. *. XII. cire p. ur. Ajoutez huile de cèdre un verre, huile de Jaurier trois verres, huile acerbe un setier.

36. Contre les callosités qui peuvent se former dans les articulations, Dexius a prescrit cet onguent : chaux P. *.1v.; céruse P. *, VIIL.; résine de pin p. *. xx.; grains de poivre xxx; cire P. —, On verse sur ces drogues, à mesure qu’on les broie , une hémine de vin doux.

XIX. Les emplâtres dont on obtient le plus de succès sont ceux qu'on applique immédiatement sur les blessures encore saignantes; on les appelleen grec Évauæ. Ils font disparaître l’inflammation, à moins qu'elle ne soit trop vive, et, dans Lee cas-là même, ils en diminuent la Sioleice 4 Is déterminent l’agglutination dans les plaies | dont les lèvres peuvent se réunir, et favorisent la | formation des cicatrices. Comme il n’entre pas | de corps gras dans leur composition, ils ont reçu des Grecs le nom d’élraivn.

1. Parmi les médicaments de ce genre, un des meilleurs est l'emplâtre appelé barbare. Il consisteen verdet ratissé p. *, x11.; litharge p.*.xx.; alun, poix sèche, résine sèche de pin, ana p. *. 1., auxquels on ajoute une hémine d’huile et une de | vinaigre.

2. L'emplâtre dit coaque , qui ut des Dès propriétés, se compose de litharge P. *. c. et | d'autant de résine sèche ; mais auparavant la li- {tharge a dû bouillir dans trois hémines d'huile. La couleur de ces deux emplâtres est noire, ce qui dépend presque toujours de la poix et de la

lacrimæ, singulorum p. *. 11. resinæ terebinthinæ p.*. 1v.

buris, spumæ nitri, singulorum p. * vur. iridis, aristo-

lochiæ , singulorum p.*. x11. ceræ p. nr. quibus adjicitur cedri cyathus unus, olei laurei cyathi tres, olei acerbi | sextarius.

36. Si quando autem in articulis callus increvit, Dexius docuit imponere, calcis p. *. 1. cerussæ p. *. viri.resinæ pineæ p. *. xx. piperis grana XxX. ceræ p. — quibus, dun contunduntur, hemina vini lenis instillatur.

XIX. Ex emplastris autem nulla majorem usum præslant, quam quæ éruentis protinus vulneribus injiciuntur : Évarua Græci vocant. Hæc enim reprimunt inflammationem, nisi magna vis eam cogit, atque illius quoque impeum minuunt : tum glutinant vulnera, quæ id patiuntur, cicatricem iisdem inducunt. Constant autem ex medicamentis non pinguibns, ideoque &heratvn nominantur.

1. Oplimum ex his est, quod barbarum vocatur. Ha- | bet æruginis rasæ p. *. XI. spumæ argenti p. *. xx. alumi-

nis, picis aridæ, resinæ pineæ aridæ, singulorum p. *

“quibus adjiciuntur olei et aceti singulæ heminæ.

2. Alterum ad idem, quod coacon vocant, habet spumæ argenti p. *. c. resinæ aridæ tantumdem : sed spuma prins ex tribus olei heminis coquitur. His duobus emplastris

{ color niger est, qui fere talis fit ex pice atque resina : at CELSE.

résine qu'ils contiennent ; le bitume rend cette coloration noire beaucoup plus prononcée; le vert-de-gris ou l'écaille de cuivre leur communiquent un ton vert, le minium fait dominer le rouge, et la céruse le blanc.

3. Il’ est peu de compositions dans lesquelles la variété du mélange produise quelques changements ; ainsi l’'emplâtre basilic estégalement noir : on le fait avec panax P. *. 1.; galbanum p. * I1.; poix et résine, ana P. *. x.; huile un demiverre.

4. On donne le nom de smaragdin à un emplâtre d’un vert très-intense, dans lequel on trouve : résine de pin P. *.Ir1.; Cire P.*, L.; SES —.; huile même quantité, et vinaigre à dose suffisante pour lier ensemble la suie d’encens et le vert-de-gris.

5. Un autre emplâtre d’une couleur presque rousse paraît activer rapidement la cicatrisation des plaies ; il est ainsi fait : encens P. *. 1; résine P. *. 11.3 écaille de cuivre P. * 1v.; litharge p. *. xx. cire P. *. C.; huile une hémine.

6. On a de plus un emplâtre dit paracollétique, d’après sa vertu agglutinative. Voici les substances : bitume et alun en morceau p. * 1v.; litharge P. *. xL.; huile vieille une hémine.

7. Il y a encore d’autres préparations du même genre auxquelles les Grecs ont donné le nom de céphaliques, parce qu’elles sont plus spécialement applicables dans les fractures du crâne. L’emplâtre de Philotas SHNE en terre d'Érétrie, chalcitis, ana P. *.1v.; myrrhe, cuivre brülé, ana P.*, x.; ichthyocolle p. *. vr.; verdet ratissé, alun rond, misy cru, aristoloche, ana p. *, vis; écaille de cuivre P. *. x.; encens mâle

ex bitumine nigerrimus; ex ærugine, aut æris squama, viridis; ex minio ruber ; ex cerussa albus.

3. Paucæ admodum compositiones sunt, in quibus aliquid misturæ varietas novat. Ergo id quoque nigrum est, quod fBaouuxdv nominatur. Habet panacis p. *. 1. galbani p. *. 1. picis, et resinæ, singulorum p. * x. olei dimidium cyathum.

4. At quod perviride est, smaragdinum appellatur : in quo sunt resinæ pineæ p. *. 111. Ceræ p. *. I. æruginis p. s. thuris fuliginis p. —. olei tantumdem , aceti, quo fuligo et ærugo in unum cogantur.

5. Est etiam coloris fere ru, quod celeriler ad cicatrisan vulnera perducere videtur. Habetthuris p. *. 1. resinæ p- *. 11. Squamæ æris p. *. IV. Spumæ argenti p. *. XX. Ceræ p. *. c. olei heminam.

6. Præterea est, quam xzpaxo)nruxñv à glutinando vocant. Constat ex Die bituminis, aluminis scissilis, p. * 1v. spumæ argenti p. *. xL. olei veteris hemina.

7. Præterea sunt quædam generis ejusdem, quæ, quia capilibus fractis maxime conveniunt, xepatxà a Græcis nominantur. Philotæ composilio habet terræ Eretriæ, chalcitidis, singulorum p. *. 1v. myrrhæ, æris combusti, singulorum p. *. x. ichthyocollæ p. *. vr. æruginis rasæ , aluminis rotundi, misy erudi, aristolochiæ, singulorum

P. * 11; cire p. *. 1.; huile rosat et huile acerbe trois verres, vinaigre quantité suffisante pour pouvoir y broyer toutes ces substances sèches.

S. Un autre emplâtre vert convient aussi dans les mêmes cas. On prend : airain brûlé, écaille de cuivre, myrrhe, ichthyocolle, ana p. *. vr.; misy cru, verdet ratissé, aristoloche, alun rond, ana P. *. VIN; Cire p. *. 1.; huile une hémine, vinaigre Q.s.

9. En fait d’emplâtres suppuratifs, le meilleur et le plus facile à faire est celui que les Grecs appellent tétrapharmaque. On mêle parties égales de cire, de poix, de résine et de suif de taureau, sinon, de suif de veau.

10. L’emplâtre suivant, suppuratif aussi, mais plus détersif, a recu le nom d'ennéapharmaque. Il y entre ces neuf substances : cire, miel, suif, résine, myrrhe, huile rosat, moelle de cerf, de veau ou de bœuf, suint et beurre; on fait le mélange à parties égales.

11. Certains emplâtres possèdent en effet les deux propriétés indiquées ci-dessus , et à défaut d’autres on fait bien de s’en servir ; mais si l’on peut choisir, où doit préférer ceux qui sont faits de manière à répondre à l'indication du moment. J'en fournirai deux exemples. Ainsi pour les blessures on a l'emplâtre d’Attale, qui se compose d'écaille de cuivre P.*.xvi.; suie d’encers p. *. Xv.; gomme ammoniaque même quantité, térébenthine liquide P. *. xxv.; et autant de suif de taureau , vinaigre trois hémines , buile un selier. Parmi les emplâtres dont on doit faire usage dans les fractures du crâne, on signale celui-ci attribué à Judée, et composé des substances suivan-

p. *. vus. squamæ æris p. *. x. thuris maseulip. * 1. ceræ p- 1. rosæ, eLolei acerbi, ternos cyathos, aceti quantum satis est, dum arida ex eo conternntur.

8. Aliud ad idem viride : æris combusti, squamæ æris, myrrhæ, ichthyocollæ, singulorum p. *. Vr misy crudi, æruginis rasæ, aristolochiæ, aluminis rotundi, singulorum p.*. vin. Ceræ p. *. 1. olei hemina, aceti quod satis sit.

9. Puri autem movendo non aliud melius, quam quod expeditissimum est : retpæpéouzxov a Græcis nominatur, Habet pares portiones ceræ , picis, resinæ, sevi taurini; si id non est, vitulini.

10. Alterum ad idem, évvsupépuæxov nominatur; quod magis purgat. Constat ex novem rebus, cera, welle, sevo, resina, myrrha, rosa, medulla vel cervina vel vitulina vel bubula, œsypo, butyro : quorum ipsorum quoque pondera paria miscentur.

11. Sunt autem quædam emplastra, quibus utriusque rei facultas est : quæ, si singula habenda sunt, meliora sunt; sed in copia rejicienda sunt, js potius adhibitis, quæ proprie id, quod eo tempore opus est, consequuntur. Exempli causa duo proponam. Est igitur ad vulnera Attalum; quod habet squamæ æris p. *. xvI. thuris fuliginis p. *. xv. ammoniaci tantumdem, résinæ terebinthinæ liquidæ p. *. xxv. sevi taurini tantumdem, acett

heminas res, olei sextarium. Atinter ea, quæ fracto ca-

CELSF.

tes : sel p. *. 1v.; écaille de cuivre rouge, cuivre brülé, ana P. *. x11., gomme ammoniaque en lar mes, suie d’encens, résine sèche, ana p. *. xvr. colophane, cire , suif de veau préparé, ana p. *# XX.; vinaigre un demi-verre, et un peu moins d’un verre d'huile. Nous appelons médicaments préparés ce que les Grecs nomment re0epureuuévæ comme dans le cas où l’on ôte soigneusement d suif ou de quelque autre médicament les pellicu les qui les recouvrent.

12. Il y a encore quelques emplâtres très employés comme attractifs, et qui reçoivent auss] le nom d'épispastiques. Tel est celui qu'on nomme diadaphnidon, parce qu'il entre des baies de laurier dans sa composition. Les ingré dients sont : térébenthine p.*. x.; nitre, cires poix sèche, baies de laurier, ana P.*. xx.; plus,un peu d'huile. Toutes les fois que j'indiquerai les baies de laurier , les amandes ou autres substan ces semblables, on saura qu’il faut, avant d’er faire usage, les dépouiller de leurs pellicules.

13. En voici un autre du même nom, qui ac4 tive aussi la suppuration. 11 résulte d’un mélange à parties égales de suif de veau, gomme ammo: niaque en larmes, poix, cire, nitre, baies de lau! rier, résine sèche , aristoloche et pyrèthre.

14. Nous avons en outre l’emplâtre de Philo crate, composé de sel ammoniae p. *. vir.; ariss toloche P. *. virr; cire, térébenthine, suie d'en: cens, ana pP. *. xv.; litharge p. *, XXXIr.; aux quels on ajoute, toujours comme suppuratifs, ir P. * rv. et galbanum pP. vr. :

15. Un des meilleurs attractifs est l’emplâtre dont le nom grec burüèes est tiré de sa ressem4

piti accommodantur, habent quidam id, quod ad aucto# rem Judæum refertur. Constat ex his : salis p. *. rv.squamæ æris rubri, æris combusti, singulorum p. *. x11. ammo® niaci thymiamatis, thuris fuliginis, resinæ aridæ , singul lorum p. *. xv1. resinæ Colophoniacæ, ceræ , sevi vitulin curali, singuloram p. *.xx. aceti sesquicyalho, olci mig nus cyatho. [Tebepareuuéve Græci appellant, quæ] curatib vocant, cum ex sevo puta omnes membranulæ diligenteik exemptæ sunt [ex alio medicamento.] |

12. Sunt eliam quædam emplastra nobilia ad extra bendum, quæ ipsa quoque érioracttxx nominantur À quale est, quod , quia lauri baccas habet, 51 dapviôwv ap4 pellatur. In eo est, resinæ terebinthinæ p. *. x. niti® ceræ, picis aridæ, baccarum lauri, singulorum p. *: XX#4 olei paulum. Quoties aut baceam, aut nucem, aut simil@l aliquid posuero, scire oportebit, antequam expendatur, ei summam pelliculam esse demendam.

13. Aliud eodem nomine, quod puri quoque movendo est. Sevi vitulini, ammoniaci thymiamalis, picis , CEræ{ nitri, baccarum lauri, resinæ aridæ, aristolochiæ , pyre thri pares portiones. :

14. Præter hæc, est Philocratis; quod habet salis Ames moniaci p. *. vi. aristolochiæ p. *. vi. ceræ, resinæ terebinthinæ, fuliginis thuris, singulorum p. *. XV. Spuméæs argenti p. *. xxxI. Quibus, ut pus quoque moyeant, iridis p. *. iv. et galbani p. vi. adjiciuntur.

blance avec des ordures. Il a pour ingrédients : myrrhe, safran, iris, propolis, bdellium, grains de grenade, alun rond et en morceaux, misy, chalcitis, vitriol bouilli, panax , sel ammoniac, gui, ana P. *. 1v.; aristoloche p. *. virr.; écaille de cuivre p. *. xvi; térébenthine P. *. LXxxv.; cire , suif de taureau ou de boue p. *. c.

16. L’emplâtre du même genre, que l’on doit à Hécatée, se compose de galbanum P.*. 11.; suie d’encens P. *. 1V.; poix P.*. VI.; Cire et térébenthine, ana p. *. vrrr., auxquels il faut mé- Jer un peu d’onguent d'iris.

17. On peut se servir dans le même but de l'emplâtre vert, dit Alexandrin. Substances : alun en morceaux P.* vir1 ,selammoniae P. * VIH. —.; écaille de cuivre p. *. xvr.; myrrhe, encens, ana p. *. XVIII; Cire P. *. CL.; colophane, ou résine de pin, P. *. cc.; huile une hémine, vinaigre un setier.

18. Il y a certains emplâtres rongeants auxquels les Grecs ont donné le nom de septiques. Tel est celui qu'on prépare avec térébenthine et suie d’encens, ana. —; écaille de cuivre P. * 1.3 ladanum p.*.n1.; alun même quantité, litharge p. *.1v.

19. 1! en existe un qui a sur le corps une action puissante ; il altère même les os et consume leschairs fongueuses. Ilentre danssa composition : litharge, écaille de cuivre, ana une once, nitre

anaun sixième, cire ,térébenthine , encens, huile vieille, vitriol, sel ammoniae p.s.; verdet ratissé

15. Optimum tamen ad extrahendum est id, quod a similitudine sordium forwôec Græci appelant. Habet myrrhæ, croci, iridis, propolis, bdelliüi, capitulorum Punici mali, aluminis et scissilis et rotundi, misy, Chalcitidis, atramenti sulorii cocti, panacis, salis Ammoniaci, visci, singulorum p. *. 1v. aristolochiæ p. *. vur. squamæ æris p. *. xvi. resinæ terebinthinæ p. *. LXXV. ceræ, et sevi vel taurini vel hircini, singulorum p. *. c.

16. Hecatæo quoque auctore emplastrum generis ejusdem fit exhis : galbani p. *. 11. fuliginis thuris p. *. 1v. picis p. *. vi. cer, et resinæ terebinthinæ, singulorum p. *. vin. quibus paulum irini unguenti miscetur.

17. Valensque ad idem emplastrum viride Alexandrinum est. Habet aluminis scissilis p. *. vai. salis Ammomiaci p. *. Vin. —. squamæ æris p. *. XVI. myrrhæ, thuris, singulorum p. *. xvur. ceræ p. * ce. resinæ Colophoniacæ aut pineæ p. * cc. olei heminam, aceti sextarium.

18. Quædam autem sunt emplastra exedentia, quæ cnrrà Græci Vocant : quale est id, quod habet resinæ terebinthinæ , fuliginis thuris, singulorum P. =. Squamæ æris p. * 1. ladani p. *, 11. aluminis tantumdem , Spumæ argermi p. *. IV.

19. Exest etiam vehementer corpus, atque ossa quoque resolvit, et supercrescentem carnem cvercet, id quod habet spumæ argenti, squamæ æris, uncias singulas, nitri isnem non experli, lapidis Asii, aristolochiæ p. sextantes, cer, resinæ terebinthinæ, thuris, olei veteris, atra-

non soumis au feu , pierre asienne, aristoloche,

huit onces, vinaigre scillitique une hémine, et autant de vin d’Aminée.

20. D’autres préparations sont employées contre les morsures. Tel est l’emplâtre noir de Diogène, où l’on trouve : bitume, cire, résine sèche de pin, ana p. *. xx; litharge d'argent p. *, c.; huile un setier ; ou celui-ci, composé d'écaille de cuivre P.*. 1V.; céruse et verdet ratissé, ana P*. VIIL.; gomme ammoniaque P. *. XI.; Cire, résine de pin, ana p. *. xxv; litharge p. *, c.; huileun setier ; ou cet autre, dans lequel on fait entrer écaille de cuivre p. *. x1v.; galbanum p. *, vr.; céruse et verdet ratissé, ana p. *. vi; gomme ammoniaque P. *. XIL.; cire, résine de pin, ana P.*.xxxv. On doit faire bouillir la litharge d'argent.

21. L'emplâtre rouge d'Éphèse convient dans les mêmes cas. Pour le faire on prend : térébenthine p. *. 11.3; galbanum p. *, 1v.; minium de Sinope P. *. vr.; suie d'encens P. *. VI, ; cire p. *. vur. ; litharge d'argent P. *. xxxv1.; huile vieille une hémine.

22. Il en est de même de celui-ci : écaille de cuivre, suie d’encens, ana P. *, 1v.; galbanum p. *. vi.; sel ammoniae p. *. x11.; cire P. *. XXV. ; huile trois hémines. On peut encore appliquer ces emplätres sur d’autres blessures quand elles sont récentes.

23. Desemplâtres blancs émollientsréussissent encore dans les blessures récentes et légères, surtout chez les vieillards. En voici un, qui se compose de céruse p. *. xxx11; suif de veau préparé,

menti sutorii, salis Ammoniaci p. s. æruginis rasæ p. bessem, aceti scillitici heminam, vini Aminæi tantumdem.

20. Sunt etiam adversus morsus quædam accommodata; quale est Diogeni nigrum, quod habet bituminis, ceræ, resinæ pineæ aridæ , singulorum p. *. xx. spumæ argenti p. *. c. olei sextarium. Aut in quo sunt squamæ æris p. *. IV. cerussæ®, et æruginis rasæ, singulorum p. *. vus. ammoniaci p.*. XI. ceræ, resinæ piueæ, singulorum p. *. XXV. Spumæ argenti p. *. c. olei sextarium. Aut in quo sunt squamæ æris p. * XIV. galbani p. *. vi. cerussæ, eL æruginis rasæ, singulorum p. * vi. ammoniaci p- *. x. ceræ, resinæ pineæ, singulorum p. *. xxxY. spuma argenti Concoquitur.

21. Rubrum quoque emplastrum, quod Ephesium vocatur, huc aptum est. Habet resinæ lerebinthinæ p. *, n. galbani p. *. 1v. minii Sinopici p. * vi. thuris fuliginis p. *. vi. ceræ p. *. VIL. spumæ argenti p. *. XxXvI. olei veteris heminam.

22. Item id , quod ex his constat : squamæ æris, thuris fuliginis, singulorum p. *. 1v. galbani p. *. vi. salis Ammoniaci p. *. XI. —. ceræ p. * xxY. olei tribus heminis. Hæc autem aliis quoque recentioribus vulneribus recte imponuntur.

23. Sunt etiam alba lenia (}evx& Græci Vocant) fere non gravibus vulneribus accommodata, præcipuequesenilibus : quale est qiod habet cerussæ p. *. xxx11. sevi vitulini curati, et ceræ, singulorum p. *. xLyIN. olei heminas tres, ex quibus cerussa coquilur.

cire, ana p. *. xLVINI. ; huile trois hémines, dans lesquelles on fait bouillir la céruse.

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