Les gargarismes ont pour but delubréfier, de
“réprimer ou d'attirer. Le lait, la crème d'orge,
ou le son, lubréfient; la lentille, les roses, les ronces, les coings ou les dattes, pris en décoction, servent à faire des gargarismes astringents; et on en fait d’attractifs au moyen de la moutarde et du poivre.
XXIII. 1. Les antidotes, qu’on emploie rarement, sont parfois de la plus grande utilité, puisqu'ils doivent remédier aux accidents les plus graves. Il est convenable de les administrer, si, parsuite d’un coup ou d’une chute d’un lieu élevé, il y à quelque chose de brisé dans :e corps, ou s’il existe des douleurs dans les viscères, les plèvres , la gorge, el les parties intérieures. Mais ils sont plus spécialement indiqués contre
) les poisons qui pénètrent dans l'économie par le
fait d’une morsure, ou d’un mélange avec nos aliments ou nos boissons.
Il y a un antidote qui renferme les substances suivantes : larmes de pavots p. * —=—=.; acore, malobathrum, ».*v.;iris d'Illyrie, gomme, ana P.*. 11.3 anis P.*. ru. ,nard des Gaules, feuilles de rose sèches, cardamome , ana P.*. 1v.; persil POV ——.sutrèfle PV. ; cannelle noire,
singulorum p. *. 1v. gallæ p. *. vi. cerussæ combustæ p. *. vu. Ea vel arida inspersa, vel melle excepta idem præstant.
8. Sternutamenta vero vel albo veratro, vel struthio conjecto in nares excitantur, vel his mislis : piperis, veratri albi, singulorum p. *. —. castorei p. *. 1. spumæ nitri p. *. 2 struthii p. *. 1v.
9. Gargarizationes autem aut lævandi causa fiunt, aut reprimendi, aut evocandi. Lævant, lac, cremor vel ptisanæ, vel furfurum : reprimit aqua, in qua vel lenticula, vel rosa, vel rubus, vel cotoneum malum, vel palmulæ decoctæ sunt : evocant , sinapi, piper.
XXII. {. Antidota raro, sed præcipue interdum negessaria sunt, quia gravissimis casibus opitulantur. Ea recte quidem dantur collisis corporibus vel per ictus, vel
- ubiex alto deciderunt, vel in viscerum, laterum , faucium,
interiorumque partium doloribus : maxime autem desideranda sunt adversus venena, vel per morsus, vel per cibos , aut potiones nostris corporibus inserta.
Unum est, quod habet lacrimæ papaveris p. *. ==. acori, malobathri, p. *. v. iridis Ilyricæ, gummi, singu-
- Jorum p. *. 11. anisi p. *, nt. nardi Gallici, foliorum rosæ
aridorum, cardamomi, singulorum p. *. iv. petrcselini
p. “av. — —. trifolii p. *, v. casiæ nigræ, silis, bdelliü, balsami seminis, piperis albi, singulorum p. *. v. ——. styracis p. *. v. =—.myrhæ, opopanacis, nardi, Syri thu-
ocre, bdellium, semence de balsamier, poivre blancs anal Ve—=—"; Sy P NE Ve — 5 myrrhe, opopanax, nard de Syrie, encens mâle, sue d’hypocyste, ana P.*, vI. ; castoréum pP.*. vI.; costus, poivre blanc, galbanum, résine térébenthine, safran, fleurs de jone rond, ana P.*. vI. réglisse P.*. vit. ——, Le miel ou le vin cuit servent d’excipient.
2. En voiciunautre préparé, dit-on, par Zopyre pour le roi Ptolémée, et auquel il donna le nom d’ambroisie. On y fait entrer : costus, encens mâle, ana p.*. v.; poivre blanc p.*, —.; fleurs de jonc rond p. *.11. ; cinnamome p. *. 111. ; cannelle noire P. *. 1v.; safran de Cilicie P.*. 1v. —. ; myrrhe en larmes (craxrÀ) P.*, v.; nard indien
à Ces substances doivent être broyées
PEN V he séparément, puis incorporées dans du miel cuit, et lorsqu'on veut s’en servir, on en prend la grosseur d’une fève d'Egypte, et on délaye le remède dans du vin.
3. L’antidote le plus célèbre est celui de Mithridate, et l'on rapporte que, grâce à l'usage journalier qu'il en faisait, ee prince sut se garantir de tous les poisons. On y trouve comme ingrédients : costus p.*. 6. 11. —.; acore P.*. v.; hypericum, gomme, sagapenum, suc d’acacia , iris d’Illyrie, cardamome, ana p.*. 11.3 anis P.*. 111.3; nard des Gaules, racine de gentiane, feuilles sèches de rose, ana P.*. 1v. ; larmes de pavot, persil, ana p.*, 1V. —.; cannelle, ocre, polium, poivre long, ana pP.*, vr.; styrax P.*, V. —.; Castoréum , encens, sue d’hypocyste, myrrhe , opopanax , ana p. *. vi.; feuilles de malobathrum p». *. vi. ; fleurs de jonc rond,
ris masculi, hypocistidis succi, singulorum p. *. vr. castorei p. *. vi. costi, piperis albi, galbani, resinæ terebinthinæ, croci, floris junci rotandi, siugulorum p. *. vi. ——. dulcis radicis p. *. vu. —=—. quæ vel melle vel passo excipiuntur.
2. Alterum, quod Zopyrus regi Ptolemæo dicitur composuisse, atque Ambrosiam nominasse, ex his constat : costi, (huris maseuli, singulorum p.*. v. piperis albi pa floris junci rotundi p. *. 11. cinnamomi p. *. 111. casiæ nigræ p. *. 1v. croci Cilicüip. *.1v. =. myrrhæ, quam otaxty nominant, p. *. v.nardi Indici p.*. v.—. quæ singula contriia melle cocto excipiuntur; deinde, ubi utendum est, id, quod Ægyptiæ fabæ magnitudinem impleat, in potione vini diluitur.
3. Nobilissimum autem est Mitbridatis, quod quotidie sumendo rex ille dicitur adversus venenorum pericula tutum. corpus suum reddidisse : in quo hæc sunt : costi p. *. $. —. acori p. *. v. hyperici, gammi, sagapeni, acaciæ succi, iridis Hlyricæ, cardamomi, singulorum p. *. 1. anisi p. *. ur. nardi Gallici, gentianæ radicis , aridorum rosæ fohorum, singulorum p. *. 1v. papaveris lacrimæ, petroselini, singulorum p. *.1v.—. casiæ, silis, poli, piperis longi, singulorum p. *. vi. styracis p. *. v. —. castorei, thuris, hypocistidis succi, myrrhæ, opopanacis , singulorum p. *. vi, malobathri folii p. * vi. floris junci rotundi, resinæ terebinthinæ, galbani, dauci Cretici semi-
térébenthine, galbanum , semences de carotte de Crète, ana P. *. VI. —. ; nard, opobalsamum, ana P.*. VI. sénevé p. *. V. ——.; racine de Pont P.*. vir.; safran, gingembre, cinnamome, ana p. *. vin. Ces drogues sont pulvérisées et incorporées dans du miel ; comme contrepoison, on en prend la grosseur d’une noix grecque dans du vin; dans les autres maladies, il suffira, selon leur nature, d'en donner la valeur d'une fève d'Égypte, ou d’une semence d’orobe.
XXIV. 1. Les acopes sont bons pour les nerfs : tel est celui qui se compose de fleurs de jonc rond P. *, 11. = =. ; de costus, de jonc carré, de baies, de laurier, de gomme-ammoniaque, de cardamome, ana p. *. IV. —=.; de myrrhe et cuivrebrülé, ana P.*. vi. ; d'iris d'Illyrie et de cire, ana p. *. x1v.; de calamus d'Alexandrie, d’aspalath, de balsamier, ana P. *. xxvirs. ; de suif P. 1.; d'onguent d'iris un verre.
2. Un autre, appelé en grec edoèsç, est ainsi fait : cire pe. —., huile même quantité, de térébenthine la grosseur d’une noix ; on fait bouillir le tout ensemble , on le pile ensuite dans un mortier, et de temps en temps on ajoute un acétabule d’excellent miel , puis enfin d'huile d'iris et d'huile rosat trois verres.
3. Les médicaments liquides nommés en grec yzetsra servent à enduire les parties. En voici un de ce genre, destiné à déterger et à cicatriser les plaies, surtout quand elles sont situées aux environs des nerfs; on y fait entrer à parties égales le beurre, la moelle et le suif de veau, la graisse d’oie, la cire ,le miel, la térébenthine, l'huile rosat et l’huile de ricin : ces substances
nis, singulorum p. *. vi. —. nardi, opobalsami, singulorum p. *. vi. —. thlaspis p. *. v. = —. radicis Ponticæ p. *. vil. Croci, zingiberis , cinnamomi, singulorum p. *. vur. Hæc contrita melle excipiuntur, et adversus venenum, quod magnitudinem nucis Græcæ impleat, ex vino datur : in ceteris autem affectibus corporis pro modo eorum, vel quod Ægyptiæ fabæ , vel quod ervi magnitudinem impleat, satis est.
XXIV. 1. Acopa quoque utilia nervis sunt : quale est, quod habet floris junci rotundi p. *. 1: ——. costi, junci quadrati, lauri baccarum, ammoniaci, cardamomi, singulorum p. *.1v. —. myrrhæ, æris combusti, singulorum p. * vir. iridis Illyricæ, ceræ, singulorum p. *. xiv. Alexandrini calami, aspalathi, xylobalsami, singulorum p. *. XXVUL. SeVi p. 1. unguenti irini Cyathum.
2. Alterum, quod edwêes vocant, hoc modo fit : ceræ p. =. olei tantumdem , resinæ terebinthinæ ad nucis juglandis megnitudinem , simul incoquuntur; deinde in mortario teruntur, instillaturque subinde quam optimi mellis acetabulum, tum irini unguenti, et rosæ terni cyathi.
3. "Eyzotora autem Græci vocant liquida, quæ illinuntur : quale est, quod fit ad ulcera purganda et implenda , maxime inter nervos , paribus portionibus inter se mistis, butyri, medullæ vitulinæ, sevi vitulini, adipis anserinæ , ceræ, mellis, resinæ terebinthinæ, rosæ , olei cicini : quæ separalim omma liquantur, deinde liquida miscentur, et
CELSE
doivent être fondues séparément , puis mélées et battues à l’état liquide. Préparé de cette manière, le remède est plus détersif; mais on le rend plus émollient, si l’on substitue l'huile de troëne à l'huile rosat.
4. Contre le feu sacré, prenez : litharge d’argent p. *, vr. et corne de bœuf brülée p. *. x11. 3 broyez ensemble, et ajoutez vin et huile de myrte, de chaque environ trois verres (5).
XXV, 1. Il existe un grand nombre de pilules qui répondent à des indications différentes. On appelle anodines celles qui apaisent la douleur en procurant le sommeil. Il faut pour s’en servir qu’il y ait nécessité pressante , car elles se composent de remèdes violents et contraires à l’estomac. En voici une néanmoins qui facilite la digestion, elle renferme : larmes de pavot, galbanum, ana P. *, 1.; myrrhe, castoréum, poivre, ana p. *.11. Ilsuffit d'en prendre la grosseur d’une semence d’orobe.
2. Une autre pilule moins favorable à l’estomac, mais qui dispose davantage au sommeil, se prépare avec la mandragore p. *. —. , la semence d’ache et de jusquiame, ana p. *. 1v.; le tout broyé dans du vin. La dose est la même que pour la précédente.
3. Dans les douleurs de tête, les plaies, l'ophthalmie, les maux de dents, l'embarras de la respiration, les tranchées, l'inflammation de la matrice, les affections des hanches, du foie ou deia rate, dans le point de côté, dans les attaques d'hystérie avec chute et perte de la parole, la pilule suivante préviendra la souffrance du malade en lui donnant du repos. On y fait entrer : ocre,
tum simul teruntur. Et hoc quidem magis purgat, magis vero emollit, si pro rosa cyprus infunditur.
4. Ad sacrum ignem : spumæ argenti p. *. VI. cornu à bubuli combusti p. * xu1. conteruntur, adjiciturque invicem vioum, [et id, quod specialiter sic vocatur], et myrteum, donec utriusque terni cyathi conficiantur.
XXV. 1. Catapotia quoque multa sunt, variisque de causis fiunt.’Avôvvz vocant, quæ somno dolorem levant: quibus uti, nisi nimia necessitas urget, alienum est. Sunt enim ex vehementibus medicamentis, et stomacho alienis, Prodest tamen etiam ad concoquendum, quod habet papa: veris lacrimæ, galbani, singulorum p. *. 1. myrrhæ, castorei, piperis, singulorum p. *. 11. ex quibus, quod erwvi magnitudinem habet , satis est devorasse.
2. Allerum, stomacho pejus, ad somnum valentius, ex his fit : mandragoræ p. *. —. apii seminis, item hyoseyami seminis, singulorum p. *. 1v. quæ ex vino teruntur. Unum autem ejusdem magnitudinis, quæ supra posita est, abunde est sumpsisse.
3. Sive autem capitis dolores, sive ulcera, sive lippitudo, [ sive dentes ], sive spiritus difficultas, sive intestinorum tormenta, sive inflammatio vulvæ est, sive coxa, sive jecur, aut lienis , aut latus torquet, sive vitio locurum aliqua prolabitur etobmutescit, occurrit dolori per quietem ejusmodi catapotium. Silis, acori, rutæ silvestris seminis, Singulorum p. *.1. castorei, cinnamomi singulo-
acore, semences de rue sauvage, ana P. *. I. ; CAStoréum, cinnamome, ana p.*. 11. ; larmes de pavot, racine de panax, pommes de mandragore sèches, fleurs de jone rond, ana p. *. 111. ; grains de poivre Lvr. Broyées d’abord séparément, ces substances sont de nouveau triturées ensemble dans du vin de raisins secs, jusqu’à consistance de lie. Sous cette forme on avale une petite portion de ce médicament, ou bien on le prend délayé dans de l’eau.
4. Mettez aussi dans un vase une poignée de coquelicot assez avancé déjà pour donner du sue, versez ensuite une quantité d’eau suffisante pour recouvrir la plante, et faites bouillir ; lorsque l’ébullition aura été convenablement prolongée, retirez le pavot après l'avoir bien exprimé, et ajoutez au liquide une égale quantité de vin de raisins secs; ce mélange doit bouillir encore jusqu'à consistance de lie, et quandil estrefroidi, on Je divise en pilules de la grosseur d’une fève ordinaire. Ces pilules sont utiles de plusieurs manières : prises seules ou dans de l’eau, elles sont somnifères; si l’on ajoute un peu de suc de rue et de vin de raisins secs, elles servent à dissiper les douleurs d'oreilles; fondues dans du vin, elles arrêtent la dyssenterie ; par leur mélange avec du cérat d’huile rosat et un peu de safran, elles dissipentles inflammations de matrice ; etenfin, détrempées dans de l’eau, puis appliquées sur le front, elles empêchent la pituite de se jeter sur les yeux.
5. On emploie dans l’insomnie causée par les douleurs de matrice : safran p. *. ==—.; anis, myrrhe, ana p. *. 1. ; larmes de pavots P. *. 111; semences de ciguë P.*. virr.; ces substances, mé-
rum p. *. 1. papayeris lacrimæ, panacis radicis , mandragoræ malorum aridorum , junci rotundi floris , singulorum p. *. ur. piperis grana LvI. Hæc per se contrila, rursus instflato subinde passo simul omnia teruntur, donec crassitudo sordium fiat. Ex eo paulum aut devoratur, aut aqua diluitur, el potui datur.
4. Quin etiam silvestris papaveris, cum jam ad excipiendam lacrimam maturüm est, manipulus, [ qui manu comprehendi potest |, in vas demittitur, et superinfunditur aqua, quæ id contegat, atque ila coquitur. Ubi jam bene manipulus is coctus est , ibidem expressus projicitur, et cum eo humore passum pari mensura miscetur, infervetque , donec crassitudinem sordium habeat. Cum infrixit, catapotia ex eo fiunt, ad nostræ fabæ magnitudinem, habentque usum mulliplicem. Nam et somnum faciunt, vel per se assumpta, vel ex aqua data : et aurium dolores levant, adjectis exiguo modo rutæ succo, ac passo : et tormina supprimuntex vino liquata : etinflammationem vulvæ coercent mista ceralo ex rosa facto, cum paulum his croci quoque accessit : et ex aqua fronti inducta, pituitam in oculos decurrentem tenent.
5. Item, si vulva dolens somnum prohibet : croei p. *. — —.anisi, myrrhæ, singulorunp.*.1. papaveris lacrimæ p. *. ui. cicutæ seminis p. *. vur. miscentur, excipiunturque vino vetere, et, quod lupini magnitudinem habet, in
lées ensemble, ont le vin vieux pour excipient ; on en prend la grosseur d’une graine de lupin délayée dans trois verres d’eau. 11 y aurait danger cependant à administrer ces pilules pendant la fièvre.
6. Pour guérir le foie : nitre P. *.—.; safran, myrrhe, nard des Gaules, ana p. * 1.; le tout est incorporé dans du miel; on en fait prendre gros comme une fève d'Égypte.
7. Pour enlever le point de côté : poivre, aristoloche, nard , myrrhe, de chaque parties égales.
8. Contre les douleurs de poitrine: nard p. *. I.; encens, Cassia, ana P. *. ILI.; myrrhe, cinnamome, ana p.*. vi.; safran p. *. vint. ; térébenthine un quart, miel trois hémines.
9. On prescrit contre latouxles pilules d’Athénion : myrrhe, poivre, ana P.*. 1.; castoréum, larmes de pavot, ana P.*. 1. Les drogues sont d’abord écrasées séparément , puis mêlées ensemble, et on en compose des pilules grosses comme une fève ordinaire. On en prend deux le matin, et deux le soir en se couchant.
10. Si la toux empêche de dormir, on a recours aux pilules d'Héraclide de Tarente, ainsi prépa rées : safran p. *. —.; myrrhe, poivre long, costus,galbanum p. *.—. ; cinnamome, castoréum, larmes de pavot, ana p. *.1.
11. Pour déterger les ulcères de la gorge qui sont accompagnés de toux, prenez : panax, myrrhe, térébenthine, ana une once; galbanum e. *. —=, ; hyssope p. *.—. ; broyez, et ajoutez une hémine de miel. On fait avaler de cette préparation ce qu’on en peut prendre avec le bout du doigt.
12. Le remède de Cassiuscontre la colique renferme comme ingrédients : safran, anis, Casto-
tribus cyathis aquæ diluitur. Id tamen in febre periculose datur.
6. Ad sanandum jecur : nitri p.*. =. croci, myrrhæ, nardi Gallici, singulorum p. *. 1. melle excipiuntur, daturque, quod Ægyptiæ fabæ magnitudinem habeat.
7. Ad lateris dolores finiendos : piperis, aristolochiæ , pardi, myrrhæ pares porliones.
8. Ad thoracis : nardi p. *. 1. thuris, casiæ, singulorum p- *. in. myrrhæ, cinnamomi , singulorum p. *. vr. croci p. *. vu. resinæ terebinthinæ quadrans, mellis heminæ lres.
9. Ad tussim, Athenionis : myrrhæ, piperis, singulorum p. *. 1. castorei, papaveris lacrimæ , singulorum p. *. I. quæ separatim con{usa postea junguntur, et ad magnitudinem fabæ nostræ, bina catapotia mane, bina noctu dormituro dantur.