SCÈNE IV
Les Memes, MARIE, puis aussitôt JUSTIN.* (Haci» » aM» laan**
lelet ton clitpean tout rouverte ilo ploiej elle tient un bouquet qn'elle dà|>ute tnr la ckaiie loigiie, en cachette de Marianoo.j
MARIANNE
Mais armez donc, vilaine. , ’ ' ^
' MARIE.' ^
Ne gronde pas, Marianne. v , . v
MARIANNE
Si fait. (EUeremVatae.) Si Ça a le sens commun! (LuI prenant aon mameieiet ton chapeau.) La voilà toiitc irompce... mais au fait, j’y pense, je croyais que Justin était allé au-devant de vous,
MAKIE^ &nuriaot.
Il y est venu, en effet, mais.. - .
JUSTIN, qui t'ett ataoed tout penaud.*^ .
Mais dans mon empressement, j’ai oublié de prendre un parapluie. ' ...
M A R I A NN E, hiuftant Iri dpauUt. ,
Ah! mon Dieu!... (a Marie. )Asseyez-vous là, près dufeu.(Eite
la fait atteelr... l’agenouHlant ilevaol <Ho.) DounCZ-moi vito VOS Sa-
bots. (Elle ie« loi Au... ict admirant. ) Regardez-moi un peu ce petit . pied!...
JUSTIN, avec des larmet. .. * part.
Pardiiic !... c'est le pied de Cendrillon ! (il pwisw un gcniiwe-
ment.)
* Claude, Marie, Marianne. >
Clando, Justin, 11 ariû, Mapianno.