ACTE
bête faraude, comme les vôtres, mais c'est une bonne biqile tout de. même, et qui vous fait ^ douze tieues tout d’une traite, sans se déranger... (s# lewo».) Ah! ça va mieux... Et vous, petites cousines?*
MARIE, ri.«idejDrDt.
Monsieur...
BLANCHE
Je vous remercie.
ANTOINE, apres un tempi.
Savez-vous bien que vous êtes joliment embellies ? Marie surtout.
BLANCHE, à part, , '
Est-il malhonnête î ",
ANTOINE, i part, U lorgnaM. . - >
Oui, oui, morguienne! e’est une jolie fiUe tout de même! je ne l’avais jamais si bien vue... (Haut.) Âh ça, mais, est-ce (juc ma tante est encore couchée ?
BLANCHE
Non, monsieur, maman n’est pas couchée.
ANTOINE. - ... ... - '
Elle a dû enteodre les pas de la Grise.
V BLANCHE
Oh! elle a dû môme entendre les vôtres, '■
ANTOINE, "
Ah! ah! petite méchante, c'est à cause de mes bottes. Ah dame! nous n'allons pas dans les champs avcc'dcs boUnics hanneton, nous !
- . BLANCHE, à part. ' ~
Quel grossier personnage ! J’ai assez vu mon cmwit», moi! (Haot.) Monsieur, comme maman était peut-être < (apparaat) très-loin, et qu’elle ne vous a peut-être pas entendu, je vais la prévenir.
ANTOINE
Ce n’est pas de refus.
BLANCHE, riant loui cap«.
Monsieur... (eI 1« l»i fait une grande rér^renee bien ci<rcnnniett«e.)
* Marie, Antoine, Blanche. .
CESDRILLON
ANTOINE, >tl«aBt. , ■ ^
Cousine, excusez-moi si je vous sïdue à ma manière, mâh je n'ai pas appris à danser... {budcu® $■ PO p»r iVicalrer.) '