MARIE, A.MOINE
• ANTOINE^ tinot «a niooir*.
Ah ! c’est que je n'ai pas trop de temps à perdre d'ici à, la nuit... Tel que vous me voyez, j'ai encore mes quatre lieues à faire avant de souper..^ Je manque de vendani>geurs; il faut que j'en aie demain cinquante de plus, installés dans mes vignes, et, à cette heure, cependant, mes '■ {iressoirs regorgent déjà. Il faudra venir voir ça, cousine, on de ces jours qu’il fa-a beau. “ ^
MARIE. ' '
Je vous remercie, monsietir.
s ' ANTOINE. '
Oh! ce spectacle-là en vaut bien un autre, allez... C'est toujours aussi amusant que votre Opéra de Paris... Moi j« n'y suis allé qu’une fois, et j'y ai dormi... Ahl... (Riant
l)ruj*mineiil.) U a fallu m'empOrtCF... (Aprè* un Bornent de tilMce.
s’aue^Bt.} Ah ça ! et la petite soem, elle va donc se marier ?
I MARIE
Oui, monsieur.
te • ' '
ANTOINE. ' • • ,
Toujours avec son même amoureux de cet hiver?... Un élégant que j’ai rencontré quelquefois à cheval par les chemins... Ah I il n'a pas de grosses bottes, lui, monsieur... monsieiu*?... / - '
MARIE. ■ ' ■ '
George de Spare... un jeune homme (aptmyanij très-distingué.
ANTOINE, riant finemeut.
Oui, bui... j'entends... il est plus distingué que moi, mais il n'est peut-être pas si riche. •