‹ Cendrillon comedie en cinq actesChapitre 18 sur 95 · MARIE, A.MOINE · texte numérisé non relu

MARIE, A.MOINE

• ANTOINE^ tinot «a niooir*.

Ah ! c’est que je n'ai pas trop de temps à perdre d'ici à, la nuit... Tel que vous me voyez, j'ai encore mes quatre lieues à faire avant de souper..^ Je manque de vendani>geurs; il faut que j'en aie demain cinquante de plus, installés dans mes vignes, et, à cette heure, cependant, mes '■ {iressoirs regorgent déjà. Il faudra venir voir ça, cousine, on de ces jours qu’il fa-a beau. “ ^

MARIE. ' '

Je vous remercie, monsietir.

s ' ANTOINE. '

Oh! ce spectacle-là en vaut bien un autre, allez... C'est toujours aussi amusant que votre Opéra de Paris... Moi j« n'y suis allé qu’une fois, et j'y ai dormi... Ahl... (Riant

l)ruj*mineiil.) U a fallu m'empOrtCF... (Aprè* un Bornent de tilMce.

s’aue^Bt.} Ah ça ! et la petite soem, elle va donc se marier ?

I MARIE

Oui, monsieur.

te • ' '

ANTOINE. ' • • ,

Toujours avec son même amoureux de cet hiver?... Un élégant que j’ai rencontré quelquefois à cheval par les chemins... Ah I il n'a pas de grosses bottes, lui, monsieur... monsieiu*?... / - '

MARIE. ■ ' ■ '

George de Spare... un jeune homme (aptmyanij très-distingué.

ANTOINE, riant finemeut.

Oui, bui... j'entends... il est plus distingué que moi, mais il n'est peut-être pas si riche. •

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