SCÈNE X
CLAUDE, ANTOINE, puis LE Domestique', et eMoite JU S T 1 N, et ei fin MARIE.
ANTOINE.* ^ -
Ah 1 c’est vous ^que j’ai déjà vu, ce matin, c’est .vous 'qui êtes monsieur Claude Parisol?
CLAUDE
Oui, monsieur.
ANTOINE
L'ami dévoué de la famille, m'a-t-on dit?
On VOUS a dit la vérité monsieur.
LE DOMESTIQUE, nntraut. ■ . '
Le cheval de monsieur est prêt. •' ] -
ANTOINE
- Bon. (a Claude.) C’cst VOUS, n’est-ce pas, monsieur, Claude, qui avez été chargé de suivre le procès en question,
CLAUDE
Oui, monsieur.
JUSTIN, entrant en llunt. **
. '( U aniva que le (ils du roi... (u continue bas.)
* Antoine, Claude.
** Pierre, Anioine, Justin, Claude. .
ift’V
CËNOHILLON
ANTO 1 NE^ qui a Uré uoe (i^èca du moanaie da ta pocb';.,. raillaal :
Eh bien... vous voyez celte pièce de quarante sous, pî^s vrai ? (ct donnant ad domeatique.) Eh bien ! c’est tout i'6 qu’on aura ici de monsieur Antoine... c'est moi qui vous te dis... Serviteur... (il remonte^ Tiireniuni à ta cbumiode pour aller chercher ton <aaut«au, et M beurle avec dunin... le pou»faol.) Regarde donC devant toî,
butor !
JUSTIN; à parle
J’ai cru que c’était le (ils du roi... je me suis trompé... (se
(happant le front tont à coupt et ponçant qu’Antoiao rajiuin son inaoleati.) '
Ah! j'y pen-e!... madame Fontenay n’a peut-être pas lu Cendrillon ! j'ai mon idée.
MARIE, enlraol. *
Justin... maman désire que l’on serve le déjeuner dans, celte salle basse. ■ ' - - . > • *
JUSTIN
Bien, mademoiselle !
ANTOINE, qni est prit à partir.
Ma couoine... U est probable que noua ne nous revenxias plus. • . ' ^
MARIE
Monsieur!... ' .
ANTOINE
Bonsoir, la compagnie. (Marie le »alue... Aatolite campe ton grand chapeau sur son m a et l’éloigne.) ^
JUSTIN, 4 part.
Décidément, ce n’est par le fils du roi. (u rideau haiiM.)
FIN bu PREMIER ACTE.'
^ * JusUo, Marie, Antoine, Ckudei