SCÈNE PREMIÈRE
JUSTIN, K.I; pui. GUILLAUME, ‘ ‘ \
JUSTII), Kul. , • - ■
Mon moyen n’a pas encore réussi. J'àvajs placé mon livre ouvert sur la table à ouvrage de madanie, elle me l’a jclé à * la figure. Je l’avais mis ensuite sur sa toilette, et elle l’a jeté - . . par la fenêtre. Mais c'est e’gal, ça n’est pas fini. Ah ! on a bien tort de ne pas faire lire Cendrilion à toutes les mères, quiuvi elles sont encore demoiselles, (n se reloarne vivement , en rnlradeiA *• nir quelqu'un ; Guillaume parait. c’e>l un prêt garpou, eu costume de doaaeiltque ounpagoard.) ' . . -
GCIL{.AUME.
Justin, voilà une lettre pour madame. . '
■ - JUSTIN, le preneol. ‘ f .
De ta maîtresse?
GUILLAUME. ' '
Oui; elle ne viendra pas à la fête de madame Fontenay. • .
JUSTIN
C’est bon, je la lui remettrai plus lard, quand nos cadeaux^^ seront arrivés. ^ ,
GUILLAUME. V ’
Vos cadeaux? ' ■ . ■
JUSTIN. . •
Est- ce que ta bourgcoLc est malade?
GUILLAUME. • ’
Nou. (aiemi.) Ah! si lu savais ce qui l'empêche de venir, . - ' ' tu rirais s Figoru-tol que je'jl'ai entendue qui disait comme ça' - . • . ' a.. - ’ ■
ce matin, à momietir, quelle ne voulait plus aller chez vous parce que ça lui fértdait le cœur Tle voir les injustices qu'on
fait à lune de vos demoiselles! Quand je te disais que tu rirais.,. i ♦
■ - iOSTIÎI. îi
'vér^té?'^"’ puisque c’est la
GUILLAUME
la bat?' ^ ^ heureuse? Est-ce qu'on
JUSTigi, bauisfDt le* épaulet.
Est-il bête, celui-là!.
GUILLAUME
\êtue, mal cou-
cné 6 1 GS 1 -C 6 (ju on Isi prive dû nourriture?
; - - ... . JUSTIN. ■ ' ' •■“' ' * ■'
Mais non, idiot 1 ^ ' • - ' •
-r', • > GUiLlAUME. ”
y Eh bien! alors, qu’est-ce qui lui manque?