SCÈNE
JÜSTIN, MARIE, puu BLANCHE.'
MARIE. . ’
Justin, le déjotmer est-il prêt? maman va'descendrc.
JUSTIN
fruits que vous pirlén A-
Tout est pi'ôl , mademoiselle; j’ai cueilli moi-même tes
MARIE
Mei-ci, Justin.
JUSTIN, l’aOendriKantjiea i pea.
C’est pas grand’ chose... ces pauvres petites attentions-là ne peuvent remidacer... je le sais bien, mais enfin... on fait te qu'on peut, n’est-ce pas, mademoiselle Marie? (jaiiin,YoyaDi
t|u’il »« plearer, euuia furtiteniuiil une aiaieUe et I» c*»»e , Marie laiaie éihapper un leurire.) '
JUSTIN, à pari, arec joie, regardant aon ataielte.
^ Ça l'a fait sourire... je vais en casser une autre, (il »a puiw
preudre âne KConJc asiielte ; Blanche paraii.)
BLANCHE, accourant.
Marie, ma mère est derrière moi. Elle ne se doute toM* jours pas que c’est aujourd’hui sa fête, car elle manifestait tout à l’heure rinlculion d’aller à la ville pour voir son uotairc, son homme d’affaires, je ne sais plus quoi. Alors, je le préviens, pour la retenir j'ai fait la malade, et maintenant nous pouvons être tranquilles, elle ne s’en ira pas.
MAIUE, avec une certaine awcrlnme.
Oh ! j'en suis bien sûre aussi. ,
BLANCHE. ;
Conmae tu nm dis cek î ' '
MARIE. -
Chut! voici notre mère. - . ■' . • . '