V . JUSTIN
Gros matériel, va! (b..,) Elle n'est pas airaiià! ' .v-
OUILL^UME.
Oh ! ce mensongel Mais j'entendais (lire, Fautre jonr à -
madame, qu'elle était, aimée de tout le pays , au contraire.
JUSTIN. • - -, .. • -
Eh bien ! qu'est-ce que cela lui fait, le pays? Voyons, ta ' '
maîtresse aime-t-elle son mari?
GUILLAUME
Oame! je sais pas. J'y ai jamais pensé. ' - . : . •
0JUSTIN. ■'
Eh bien! une supposition qu'elle l’aimerait et que lui ne 1 aimerait pas? A quoi que ça lui servirait d'être aimée de tout le département? y es-tu?
. ■ ‘ Guillaume. '
Dame! pas trop.- ....
- -• ■ , JUSTIN. - . \
. Eh bien ! c'est la même, chose. Tout Te di^rtemént aime
ACTK II ,
nolre denioisetle, mais' sa mère ne l^aimc pas autant qirc sa sœur , elle ne l’embrasse pas' autant que sa sœur, cl c’e^.ça qui la rend malheureuse. Comprends-tp?
w-, , , ./ GUILLAUME. - * ^ V V
Ma foi, qDQ. Siûi, ma mère ne m’aimait pas, et ^ ne me faisait rien du tout; je q'es perdais pas un coup de deat. Des caresses? A quoi que ça sert, quand on a sa sufOsanqe pour le reste? Ainsi, on embrassait toujours mon frère, et moi on ne m’embrassait jamais , (riant niaisamom) ça ne me faisait rien non plus. Ah ! si on lui avait donné plus de soupe qu’à moij'à la’bonne heure! ça m’aurait affecté. Quand on. emmenait mon frère promener et qu’on m'enfermait tout seul à la maison, je ne me chagrinais pas, moi, je volais du raisiné!... AlorsJ je ne vois pas pourquoi votre demoiselle...
JUSTIN. '
' Notre demoiselle est une jeunesse douce, seQsii>le,et toi,..
GUILLAUME.-
Et ntoÂ? . j; . ; ‘ •
JUSTIN., Y
Toi, t’es une grosse bûche. Voilà la différence, {g? poursam.) Là, va-l’en, maintenant, je ferai la commission, (uh »«rrani la Bail.) Je suis bien aise de t’avoir vu, «Lia restée
GUILLAUME
Eh bien! au revoir, (ii «on par le fond, & aroite.) " '
JUSTIN
Tu n’es pas un fils de roi non plus, toi, va ! (n piwe «ou» h
servieite de madame Fooleoax ie conte de Cendrilloa. Marie para.*tÿ irrivant