ACTE II
MADA.MÈ FOI*T£ttAY; puiant ta maia'tur b j»M d« B(aue<i«.
Tonez; la voilà toute rouge!
Mais non... mais non...
MADAME rOHTEN.AŸ.,! - V Vous êtes insupportable, (stle lai ^reod U lAle pour r«iii(ir3iter.^ BLANCHE, M ilégagesDt. '
Ab ! c’est comme cela ? Tu me dis des choses desagiéa- ' blés? * Eh bien! je ne t’embrasserai pas, voilà. (Se dàAuKUoi KMijoor».) Non, non, madame. ^ '
MADAME FONTENAY, riant. ' \ . ■
Je vais le taper. ' . , '
BLAKCHE, l'eaibraMaikl. '
Laisse donc, ça te ferait trop de mal. (Marie r^gaide BiaiciÀ
en detMMu d'uo œil jaloas.) „
J D ST IN, à part, en axant l’air de faire le aerrice.' ‘ ' '
Celle-ci se fait prier, tandis que l’autre... (ii reconuBeoce 4'
eitaier riaement Ma aatiettei. Madame Fonieoax * «t aafiw 4 gevelie area Blauclie aur aea genoux. iuUette parait apporumt une pièce d’étoffe.)** ■
MADAME FONTENAY. . ' •
Qu’est-ce que c’est, Juliette? , - • -
JULIETTEa ■ ' /
Pardon, madame ! Est-ce que je pourrai r, sans vous' dé^ . ranger...
MADAME FONTENAY. < ' ' '
Eh bien?
JULIETTE. t - ' . - -
Madame, c’est la couturière quL.. * ' •
Que veul-elle?... Oh ! il ne faut pas perdre de lemps'i car ^ le bal de la Préfecture a lieu dans quelques jours.
JULIETTE. •• '
Madame, la couturièi e dit que dans l’étoffe qne monsieu
* Blanche, Madame Fontenay, Justin au fond, Marie.
** Blanche, Madame Fontenay, Jualin, Juliette, Marie.
CliN DRILtO-X
votre parent a rapportée des indes, il n’y a fluç de quoi faire deux robes. , •
BLANCHE
AhJ ' ‘ ■
JULIETTE. ’
Alors, elle envoie ectte étoffe à madarac pour voir si elle lai conviendra. EHe dit que c'est tout cê qu’il y a de plus nouveau.
I * • 'BbXnCHE. . ' * ■
‘•••-Viens donc voirj Mirrie. {Kart» «'«pprochü.'Ctaml»-»»! emré.)* ■' MADAME FOMTENAT, rf(çaril»nl félnffe.
C’est très-beau. ’ • • • • - • • ' .
' BLANCHE. ■ •'-■ '
Oni, mais nous ne serons pas mises toutes les trois de afirae l... Que c’esf dejne contrariant! - .
MADAME FONTENAY. , ■ . r ^
■ Qu’y faire? (a mmm.) Aimes-tu cela, Marie?
■ MARIE. ‘ ,
, Moi, mamau?^, • .
MADAME FONTEK AT. - - -, ■.
Eh bien ! oui, toil .... v..
MARIE.’
Sans doute! (a»« Je trouve cela très-riche... plus
riche qiwj’étoffe des Indes, ^ ^
MADAME FONTENAY. . '"■Xt';.
Eh bien! cette robe te convw ndrait-ello?
MARIE. - ' • V
Maris Urne semble, maman, f|ii’ellc te conviendrait mieux qu’il moi.
Madame fontenay.
^ Enfin, pui^ue je te l’offre? ^
' MARIE, iimid«ineot» « ■. / j
Dame! maman, j’airaeraùs uiieux avoir la robe pareille k celle de Blanche. , . ' - •
* BI.tdcIk, Fontenajr, Marier Claude^ jJli|tiD«tJu^Ue,
aafoud. ' . , ..... .- '.i . , . •
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