BLANCHE, GEORGE, MADAME FONTENAY
GEORGE, alUul M-devant de Blaecbe el itloeBt.
Mademoiselle !
BLANCHE^ joQsoi 1 ctoonemeat.
Mousieur de Spaçe est arrivé! je ne le savais pas...
MADAME FONTENAY
Bien vrai? ,
CëNDIULLON
BL A ^ É H B , «labimtiëe.
Mais.... (Avm (lnaeb<Mj tn cooraat à n nërt.) Si; ' VA, j6 lo Savais, et je suis vmue de moi-même, parce que j'étais impatientée que tu ne me fisses pas venir. , .
MADAME FONTENAY, «ouriant.
J’aime mieux cela. . <■ . ;
■' GEORGE
Et moi aussi. ' ' ' . ^ >
•' '• BLANCHE. * - ■ i ^ \
Je ne sais pas mentir. Et vous, monsieur George’?
G EO R G E« rlaol,
. Moi, je ne mens jamais... qu’à la dernière extrémité.
- ’ , . BLANCHE. -V i
' C’est jolil • '
GEORGE, de mèine.
Que voulez- vous? il y a des cas où l’on est bien obligé 'de mentir. Ainsi, par exemple, monsieur le comte m'a chargé de vous embrasser, pour lui... or, comme je n’oserai pas m’acquitter de cette commission et que je ne voudrais point cependant contrarier mon père, en lui disant que je ne l’ai point faite, il fiiudra bien que je mente.
MADAME FONTENAY, rla«i. ' ' .
Tenez- VOUS bien à dire la vérité?
GEORGE. ^ ' - ' ,
Oh ! oui , madame.
MADAME FONTENAY. , ,
Ëhbien! monsieur, faites votre commission , je vous le permets.
GEORGE, baisant le front de Blanche.
Pardon,' mademoiselle, mais 'c’est un cas deConSscience.
BLANCUE. ■
Mais j’y songe, maman, j’ai interrompu ^volre conversation, je suis de trop, peut-être? .
■■ GEORGE
Non pas, nous pariions notaire... ~ '
* George, Hodsme Fontenay, Blanche.