V . MARIE, intimiddn
IJaman... v -v.A
CLAUDEj A deiptrvolx, trèi-reapectnenx.
Ces deux mots-là étaient peut:4tre de trop, madame.
madame FONTENAY, étonnée.
Plaît-il?
J DSTIN , i|ai est revenn A Marie. •• '•
Votre bouquet, mademoiselle. ^ • <
MARIE, joyense. '
Ah !... (Justin vn au fond. Marie relève Tivenicnt qnelqoésMiAet dot flenrs qel ont perdn un peu de leur symétrie.)
blanche, plaçant devant let yeox de madame Fontenay son écrhi tant ouvert, et en lui donnant aoo bouquet,* ' ‘ •
Voilà mon cadeau, à moi 1 -
• Justin, Marie, Blanche, Madame Fontenay; George et Clàude w fond. • / > ,> V
t^ENDRILLGN
MADAME PONTBNAT> avec intcri<i6 i«)e.
Ton portrait?... (Nadama FonteDay, daot la prdcipitaUU i prtadra •’écria^ a laiaaë glUacr à lerr» le »oll« de Marie. — Marie, qui allall a élancer à ce momeot vert la mère, t'arrèle tout è coup indéeiae.) f
MADAME FOKTEH AT, qui a tout à Cail oublié Marie.
Oh! quel chef-d’œuvre! c’est frappant! - ,
BLAKCHB. *
Tous tes peintres me faisaient laide, j’en ai cherché d’autres.
MADAME FONTENAY
Mon enfant, tu ne pouvais rien me donner qui me fit plus , de plaisii'.
MAEIE, te délonmant pour cacber tes larmet.
Mon pauvre bouquet !*
JUSTIN, è pari.
Et dire que c’est moi qui suis cause... (se ^nnam dut coupa di poiDg et pieoraiit.) Imbccile, va ! ^
" - CLAUDE; i Marie. . i
. Donnez donc votre bouquet, mademoiselle. .
MA RIE, Iriitemeut. ^
A quoi 6bn? il irait rejoindre mon voile, maman ne pense déjà plus à moi. /
" MADAME FONTENAT.
Je né puis me lasser d’admirer ce portrait!
-• CLAUDE, ha» à Marie, la pouiiaut vert ta mère.
Je vous en prie... (Harie a’avance doucemeot, el offre Umidetneol too booquat que medame Fouleuay ue voit pat encore.)
BLANCHE, l'aperecvaut la première.
Ah ! maman, Marie qui a des fleurs du lac. ,
Des fleurs du lac !... Et comment te les es-tu donc procu- % rées, Marie?
MARIE
Mais...
* Justin, Claude, Marie, Madame Fontenay, Blanche, George.