CI.AUDEj aTfcna tOB'deregrocli
Mademoiselle Marie est allée les cueillir elle-même, madaire. Elle «ait que vous les aimez, et pour vous plaire, elle a peut-être risqué sa vie. '
MADAME FONTEKAY, preninU» bouqnat.'
Oh ! quelle folie ! s’exposer ainsi pour de méchantes fleurs !
Tu n’iras plus en chercher là! Je, te le défends bien. Tu
m’entends? (Elle rembratie au front.)
" marie) joyonio. ’
Oui, maman, (slla toiaU pour l’embraMer 1a maio de madame Foqlenay, la même qol ttenl le portrait de Blanche.) , .
MADAME FONTENAY, te me'prenaut.
C’est bien ta sœur, n’est-ce pas?
MARIE, lui embramnt la maio lans regarderie portrait.
Oui, maman,
C’est adorable! (Slle emlraiae la médaillon.)
' BLANCHE. * ' '■ -
Eh bien! et l’original?... '
MADAME FONTENAY, arec amnnr. ^
Oh ! chère enfant ! ^ .
CLAUDE, i lui-aaême, regardant Marie.
Ia voilà toute heureuse pour ce pauvre petit baiser.
, GEORGE, à part. . .;■
Est-cc qu'il y en a une des deux que l'on n'aime pasieiî' Ah ! belle-maman ! belle-maman ! je n’aime pas les injustices. ‘
(A ce moment Justin, qui n’a pas perda un aeul détail de celte scèna, taisao échapper un gémissement étouffé. — Pierre et Marianne entrent.)
PIERRE
Madame, il y a déjà du monde dans le grand salon. ^
MARIANNE. . . , . j-
El tout le village est avec des bouquets dans la grande. , avenue. " .
MADAME FONTENAY,
J’y vais tout à l’iivuro. .- vj
m : I wfc
' BLANCHE, i '
AllonS-y tout de mite, (efla pr«iu] le bm de Mari« et l’enlralM.
Georgt let loU.)
JUSTIN. - ^ V
Et nous, allons faire un bout de toilette.