SCÈNE H . ' , \ ' ; : . J
CLAUDE, GËORGE. ' ''
CLAUDE, aprët aYoh* serrë la main deGeorge.
■Comment? George... un [nuage?... Déjà?...
Non, mon ami, non. .. Seulement, j’ai eu tout à l’heure nu- , moment d’absence, de tristesse, et Blanche s’en est émue... mais ce n’est rien... Ah çal dis-moi... Qu’es-tu donc. allé faire à Paris, depuis huit jours?... Cp tu es pax'ti comme une flèche, le soir même de la fêle...
* Claude, BIrbcIw,, George. ,> - > i >- '
W . ■ CENDHILLON }
^ ■ \ CLAUDE
Ah ! mon Dieu î je puis bien te dire cela, car tu es 'déjà presque de la famille.
GEORUE.
Certainement.
CLAUDE
Voici ce que c’est : Tu te souviens qu’au moment de ton at rivce, madame Fontenay était enfermée avec le commis de son banquier... Cet homme venait l’avertir que des bruits menaçants, des bruits de faillite circulaient sourdement sur ■ une grande compagnie industrielle dans laquelle elle a des valeurs engagées pour une somme importante..., '
, ' GEORGE
DiableJ
CLAUDE
Ne voulant pas perdre de temps, et désireux cependantde . ’ ne point troubler la fête, je pris le premier prétexte venu, et me mis en route... le lendemain j’étais à Paris, où jo' tâchais de m’assurer...
GEORGE^ aoxieui.
Eh bien? .
CLAUDE
Elh bien, quelques jours apres, le hasard Qtqu’àla Bourse, où m’avait conduit le désir d’apprendre du nouveau, je me rencontrai avec le directeur de la compagnie incriminée... cl son assurance, sa gaîté surtout, m’avaient fait peur. Je crus devoir faire part de mes pressentiments à madame Fontenay, qui me répondit qifbtje ne voulait pas, sur de simples hypothèses, venare oes actions dépréciées à ce moment-là, et perdre ainsi les chances d’une hausse qui, dans sa pensée, devait être prochaine. '
- ' GEORGE
Oh! oui! il est probable que tu te seras exagéré les symptômes du mal, mon brave Claude... Tu mets rarement le “^{ded dans cet enfer d’où tu sors... la tête t’aura tourné.
CLAUDE
- Je l’espère... Et, il n’y a rien de diangé ici? '