ACTE III
CSOHCKj atK un wottmeol d« (ri«(*Ke.
Non... rien... - " ' ’ '
CLAUDE^ ëtonné.
De quel ton tu me dis cela? Tu étaiàplus gai, ce me semble quand je t’ai quilté.
Moi? par exemple!
, CLAÜOE.'
Si fait... si fait... Tu as aujourd'hui Tœil moins vif,
(r Ml) la moustache plus penchée.' . >
GE O R GE, t’elTorçaiiLt do rirr^ ,i '
Ah ! ah ! ah! mon pauvre Claude, tes terreurs te puursuiïfiit, à ce qu’il parait... La gaieté de monsieur le directeiVr t’inquiétait, et maintenant c'est une tiistesse que lu crois ’ ,'V lire dans mes yeux, et qui n'y est pas écrite, va... , ' . „
CLAUDE. , -
Je ne sais pas, mais... " . . , ' .
MARIAHNE, enlraiil. - ^
Monsieur Claude, madame a su que vous étiez de retuui , - .
et elle semble avoir grande hâte de vous voir.
CLAUDE. ' . ■ ^
.Ml ! c’est tout simple. ' ■
GEORGE
Sans doute... va donc vite, (risdi.) Et daus lès dispositionsoii tu es, prends bien garde de trop l’effrayer... A bienUM. , ' '
CLAUDE. ,
A tout à TheUl’C. (ll «in pir la (IrniU», — Marinni>c »a sortir par U Lviid, ) 1' ■ -