‹ Cendrillon comedie en cinq actesChapitre 54 sur 95 · ACTE IH · texte numérisé non relu

ACTE IH

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GEORGE

Potti’quoi?

MARIANNE

Ah ! monsieur, c'est peut-être une bêtise, un conte de vieille femme, mais voyez-vous? j’avais eu bien du chagrin aux jours de jadis... Mon mari était mort au moment où j’allais devenir mère, j’avais poussé bien des sanglots avant de donner le sein à ma petite Marie, et en la voyant pleurer si souvent, je me dis quelquefois, 'comme ça, que c'est peutêtre pas du lait, mais de» lannes qu'elle a bues.

GEORGE

Bonne Marianne ! '

' MARIANNE

Je vous ennuie-t-il, monsieur? Voulez-vous que je ra'on - aille?

' GEOBGE.

Non, non, Marianne, restez!... J’ai du plaisir à causer , avec vous!

Ah! je voudrais bien la voir alerte et gaie comme sa sœur, comme mademoiselle Blanche.

GEORGE

Eh bien, soyez tranquille Marianne*, sa gaieté lui reviendra au milieu de nous. '

” ' MARIANNE. - '

Oui, quand vous serez son beau-frère, vous lui rendrez la vie bien douce, n’est-ce pas/à Marie? Voyez-vous, cette enfant-là a besoin d’être aimée, monsieur George.

’ . GE ORGE. ’ ' *

Eh bien, Marianne, je vous le juré, je l’aime déjà autant que sa sœur. • ^ ;

MARUNNU. ' '

Merci, merci, monsieur George... Ypus me rendez bien contente!... Oui, j'ai bon espoir... ear tenez... '(eu couMencp) depuis huit jours, seulement depuis la fête de madame, elle n’ajrt déjà plus retoimaissabie. . , , ,,

Vraiment !

MARIANNE

Oh! oui, et savez-vous à quoi cela tient?

> GEORGE

Peut-être!...

MARIANNE

Ab! vous aussi, vous l'avez remarqué... Eh bien! oui, ça vient de ce que madame Fontenay, de ce que sa mère... -

OEORGE, voyait cutror Maria. ^

Oui, oui, je sais... mais chut! voici Marie!

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