SCÈNE III
MARIANNE, GEORtiË. . ' / -
GEO RG E, l’artêunt» ,
Marianne? , "• j,.
MARIANNE. ‘ . ' ’
•Monsieur m'a appelée?' * - ■ »
V V GEORGE, embarraMc. ' ' .
Oai,,.'. oui... je voulais..^ vous demander.. .- vous priera.'.' ,
^6 - \ CEtXDiULLOiV
' . MA^UAMSE. ^ ...
A VOS ordres, monsieur Gcôrgo. .. ,
GEORGE, gui a. Iroufc.
Est-ce. qu'il n’y.aïu’ait pas moyen d’empêcher ce maudit • coq de chanter si mutin dans sa basse-cour?... on l’entend d’ici.
Dame si, monsieur, il y aurait un moyen.
' d EORGE.
“ Lequel, Marianne. ' • .
^ MARIANNE, tristement. ' . '
Ça serait de lui tordre le cou. . -
- GEORGE, riant. ‘
' Grand Dieu ! qu’on s’en garde lûen ! ' '
MARIANNE. •' '
Merci bien pour le coq, monsieur, et aussi p«mi' iiMrazelte Marie... '
GEORGE, »vcc interêtr" •
Pour Marie? • - >
MARIANNE. . . ’ - '
Oui, monsieur, c’est SOU favori. r- • ^
GEORGE
Ah! ...
MARIANNE
Oh! Elle aime bien aussi tout le poulailler... car, elle ne ’ fait pas de jaloux elle. ' ’ . 1.
GEORCE, ïtcc intention.
Que voulc?-vous dire, Marianne? •
MARIANNE, »c rcmctlant.
lUen, monsieur. Sinon qu’elle distribue bien égalc nent à tous et les miettes de pain et les grains d’avoine; pauvre cher ange, si vous la voyiez quand le matin elle ne retrouve plus son compte de petits!
" GEORGE
Elle est bien douce, bien sensible, n’est-cc pas?
Marianne. V. t . -
Ôue de trop, monsieur, ul même Icuez , quelquefois je regrette de l’avoir nquixie./ V. .