ACTE I
MARIANNE^ souriant.
Vo'Yons, -voyons, mon garçon, coDsole-tot..'. G’esl un conle. ' ^
JUS T I K, pluursnt tonjonri.--
Je sais bien... mais ce conte-là me fait penser à mademoiseUe Marie, l'aînée de nos deux demoiselles...
' ' MARIANNE
Prends garde, Justin, si madame t'entendait!...
JUSTIN
Kh bien ! je voudrais qu’elle m’entendrait..: ça serait bien fait! parce que ce n’est p;is juste, non plus, à madame Fontenay, de ne pas aimer mademoiselle Marie autant que...
■ ■ ' MARIANNE, sonpirani, à pari. ' '
Ah! je sais bien! ' ' .
JUSTIN
Pauvre mademoiselle Cendrillon ! (se reprcDaoi.) Pauvre mademoiselle Marie!... on ne l’aime pas non plus, elle... c'est le pauvre chien de la maison...
MARIANNE
Voyons, Justin, tu exagères !... Il n’y a pas le moindre rapport entre ta Cendrillon et notre demoiselle.
JUSTIN. ' ,
Si! si! madame Marianne... et la preuve, c'est qu'on l’a * surnommée comme ça dans le pays!... Non, voyez-vous, quand je pense à toutes les injustices que... eh bien! c'est plus fort que moi... (sJltgiount.) Hou! hou! houl... (ciaude pana. Il ett eolrë TiremeDt, et a’eat dëbarrai^é de son manteau et de ton ekipeiu.)
SCÈNË III