JUSTIN, MARIANNE
JUSTIN
Maintenant que nous voilà seuls, madame Marianne, vou> lez-vous que nous reprenions notre lecture?* .
^ s MARIANNE.
Comme tu voudras, mon garç-in. ' . ■ . .
JUSTIN. '
Ça comniençait déjà à m’attendrir, quand ils sont venus là... Avec ces méchants gars-là, on ne peut pas pleurer tranquillement!... (reniiieuni le ii«re.) Voyotts ! OÙ cn élais-jc?... Ah ! m’y voilà! (Li«m.) « C’était elle qui nettoyait la vaisselle » et les montées, qui trottait la chambre de madame et celle »de mesdemoiselles ses filles; elle, elle... »(ju>iiD eu oUigé de
l’arrèler pour eienrer une larmr. Il te mouche bruyamment cl contioiic.)
« Elle couchait tout au haut de la maison, dans un grenier, » sur une méchante paillasse, pendant que ses sœurs étaient ' » dans des chambres parquetées où... où... (sangiot-im tout a c«p.) Houl.houl 1 k)u!... ^ '