SCÈNE XII
Les Mêmes, CLAUDE, pou JUSTIN, puit BLANCHE, entuile GEORGE, MARIE. • >
CLAUDE, atec use grande ^motloo, œait A Saàli~Toix.**
Ah! madame! cet homme... vous savez bien?.,, il appor-
* Antoine, Madame Fontenay,
** AntoiM, Madame Fontenay, Ciltude. ^ ^
laiLcçttç dé()ècitie du téiégi'ophe!... elle est de «ptre bao-
MADAME FO'NTENAYj après avoir j«to les jeax*«isr le ^pier«
Ah ! .. r
, - .CLAEDfij à ‘ '
Ses craiBtes et les mienties n^^élaicnt que tiop fondées, vous le, voyez,, 4 compagnie esl décidément déclarée ea faillite. ^ w
MADAME FONTENAY, avec dècourageineot*
Ah! quatre cept milia francs! , ^ .
I ■/-. ANTOINE, qw l'éuil arrêté, k part, •’
Ahbah!...(s’avançani.) Vouspcnlez quatre cent miHe francSf’ MADAME FONTENAY.
Oui. , . , , ■ r ■ .
. ANTOINE, bat. •
Ëfabien! mais.,, vous avez le moyeu de couvrir cette [lertc-tà, ma tante, vous savez?,.. .
MADAME FONTENAY, «part.
Quatre cenrmille francs !... ‘ -
ANTOINE, i part.
Allons, allons! mes actions remontent.,, (juttip et» arrivé m
covrant (lar le foné, yi est nn-lête et enurert de popuière.) ^ '
MADAME FONTENAY, ea l'apeiq^riRt. , -
Ju^Unl seul!... OÙ sont mes ■ è
CLAUDE, à r.itMB. ■ . ^
' Paile, mais patte donc! * '
JUSTIN, d'une vwk aeeadée par la esond qn'U viebi de llire. '
Figurez-vous (u n mouche] qtic nous étions arrivés à une demi-lieue d'ici... maéorooiiielte Blanche a désiré se reposer; je venais de mettre pied à teire, ainsi que monsieur George, lorsque... tout à Coup, madéinoiselle Blanche, qui, '' pendant toute la route, avait «u sou idée, s'est éiaacée de son cheval sur celui de monsieur George... Le cadet, quj est déjà trèsombrageux, a été surpris, il est parti, conime un fou, dans 1a direction du château.'.. - -
* Antoine, Madame Poiüeisy, Justin, Claude. ,;. ^ . -
^ Digitizéd by GoüqIo -.-.vVüL -
madame epü-tki^ay.^
Mon Dieu!
JÜSTIM. ., • i ; ,
Le cheval de mademoiselle Mafie s’est emporté ajtrès lui...
(il plear« et te moucbe.)
AN TO IHE.
Que ]e diable te mouche !
JUSTIN
Alors, monsieur George et moi, nous avons coiipé, cliapuo de notre côté, par un chemin de traverse... '
MADAME FONTENAT.
Eh bien?
JUSTIN, pUnrant i cbaodes larmes.
Eh bien 1 madame, pour ce qui est de moi, je rt’ai pas paies rattraper et je ne sais pas ce qu’elles sont devenues, (if
reiBonle, ala<i qo'Antoine.) .
MADAME FONTENAY. - ' ' ’ '
Oh! mais c’est honiblé!..'.' Courez, Antoine! eourezî (siDgiount.) Blanche I Blanche!
CLAUDE, 4 d(>mi-»OMC. . ,
El Marie, madame, vou.s l’oubliez? , . , ,
MADAME FONTENAY, comme folle. , ,
C’est votre faute l ’ Pourquoi m’avez-vooA dit l'auti-e jour ces paroles terribles : Les préféreuces materoeltes portent parfois malheur? Il est arrive malheur à Blanclie. (tiie m»
moDte et cperçoil Marie qui cnij-'-. Minterme par George tX par Cau*
ri* i elle.) ** MfU'ie! tü «S bleitsée? ' ■ ' ’■
MARIE^ d uoe voix fiiible.
Oh! ce n'est rien, ma mère! (jusiin pousse des gémisiemeats.)
MADAME FONTENAY, lepreuant toutes ses terreors.
Eh bien! et Blanche? pourquoi ne vient- die pas, mon Dieu? mais elle est donc morte?...
BLA N CH E, aecounot.
Mais non, maman!
* Claude, Madame Fontenay.
•* G-'orge, Marie, Antoine, Madame Fontenay, Claade, Joatin.
CENDRlLTiON
MADAME FOUTEKAY, »tec «• cri «I cofcme' folle de joie, le preneet
djDi btas. • ■ ■ '
Ah 1 la voilà ! la voilà ! (Elle la couvre de baiaera.)
MARIE. '
George, vous m’avez sauvée, merci!...
GEORGE
Vous avez eu bien peur, n'e#t-ce pas?
MARIE
* ?ion, je vous savais là! , '■ v
GEORGE
Mon Dieu! mais VOUS pâlissez? ' , j
MARIE
.Oui... je u’y vois plus! le cœui- me manque! Ma uièi'e... ma mère... (ciaoje avïBco une cUaiee.) *
HADAMK FONTENàT.
Me voilà, Marie !
- , , GEORGE.* - '
Elle est évanouie , madame ; vos baisers arriveront trop tard !
JUSTIR , qui arrive avec un verre d eau, à Aatoiae.
Ab! monsieur, sauvez les cristaux! je sens que je m’en vas... r ‘ ' -
. . AHTOIRE, le Rousstal aor te eaoapij.
’ -Ehlrien! va-t’en!...
• George, Marie, Madame Footenay 4 derrière, Claude et B1»Uebci & droite, Antoine et JuBtin.
FIM DU TROISIÉJIIE ACTE.,