ACTE ni ‘ sfli
(«parc, dü bas de ta^emssejunhoiumcquiseiable cherchetle chemin du château, seriez-voxis assez bou pour aller aoderant de lui ? - u’ •
CLAUDE
Oui, madame.... (sdaant.) Monsieur Antoine... ..
ANTOINE.'
Monsieur Claude, je tous salue... ^(ciaedè' ton far i« ranA. a pou.) Ah ! lu me payeras ça quelque jour, mon petit pro^ fesseur!
MARIANNE, eoUaDtde la droite, A Autoioe.
Monsieur, votre voiture est arrivde, elle est au bout de l’allée. (eU« et w>rt.) . . ■ ,
ANTOINE
Merci bien... (ii va prendre tur le piano .on cbapenu et ta cdMe.) *
Allons, ma tante, je tous quitte, mais je n'ai pas encore renoncé à l'honneur d'étre un jour, un peu plus que vôtre neveu. . '
MADAME FONTENAT.
Mon Dieu, monsieur Antoine, vous avez entendu la ré-r ponse de Marie.
’ ANTOINE
Oh! ça ne fait rien, ma tante, une mère a toujours sa volonté, etunefille bien élevée, comme la vôtre, ne doit pas en avoir, elle. Vous pouvez arranger ça', si vous le voulez... Ah dame! il s'agit d'un million ! Vous n’avez qu'à vous baisser pour le prendr e ; et ça vaut bien, que je crois, la peine qu'on se baisse... Au revoir, ma tante, au revoir, (n
urtir, q««nd Claitdfl réparait, trêt*agilé, et uoe latlre L la main..} ' . •.