SCÈNE PREMIÈRE
L’ne Femme de Chambre, MARIE, MARIANNE,' blanche, JULIETTE. (BbueUe est debcat deraut nue grande glace, à drtjite; elle est en toilette de bal, et donne un dern er oohp.d'tBtl a sa coiffure, tandis que Marianne finit de lui agrafer sa robe. — Marie, mise comme h l'acte précédent, est assise près de la table oa est la lampe, et lient an livre dans lequel elle regarde sans voir; la femme de chambre arrange le feu. — Juliette, agenouillée devant sa maîtresse, finit d’attaélier sa «baussore. — On entend, au dehors, le vent etia. pluie.) ^ ^
Décidément, Meu ie, tu ne viendras, pas à cc bal f
MARIE. I '
Non... Je te le répète, je suis souffrante.
BLANCHE. ,
Mai*, je le suis aussi... cette pluie et ce vent me font un mal !... Voyons, force- toi un peu.. On ne saurait se présener décemment au bal avant'onae heures, et il c.st neuf heures à peine. Tu as plus de temps qu’il ne t’en faut pour t’habiller. ' ' ,
MARIE,
Non, vrai, Blanche... je préfère rester ici. • 'î v ^
B L A NCHE, A Mariinne. ''
Il y a (rois jours, 'n’est-ce pas, que monsieur George est
arli pour I* ieirefondsŸ - l .
MARIARNE.
Oui, mademoisellô^ car c’ètalt cinq jours après l'accident,-
MARIE
Et, ne deyait-il pM être de retour aujourd'hui ?
IIAMAN^E. .. ; .
Pardonnez-moi, madernoiscUe. . .. ’
I ■ ■ -BLAMCHE, agitë*. .
Alors, comment sç faîl-U?... " ' ' - . ^
M ARIANN E. f , . . ;*
Je ne sais pas, raademoisellc. C’est peut-être que monsieur le comte, son père, irait plus mal...
BLANCUe, de
Tu es consolante, , . ; , , . ,
- • V, -nàbianmc.
' Dame! mademoiselle.*..' ' ■ -
** ' ' BLANCHE, fd ddg«tw>Bt"da te* molM. '
V' Dieul que tu es maiadruitel tu me piques... Tu veux toujours te mêler de ce que tu ne sais pas faire!... (jaiieue «cbè*e
d egrtfer la robe. Mariaooe t’éloigne aaai rien dire.— Blanche, d^flo* en plai éaervée, * doliell^. Im Femme de cliainbre,a|>iet avoir fini d’arronger le tau, a'eit mite & ranutser Umt leiobjelt épare dont le boudoir.) Eh bien I Est-Ceqtie
vous n’entendez pas qu’oii sonne?...
JULIETTE
Où donc, mademoiselle?
i , ■ ' * ''**? • t if
^ RLANCHE.
la porte d’eu bas, je suppose. , , ,
; V. , JULIETTE, > , -
, Je n’ai rien entendu, mademoiselle. ,