‹ Cendrillon comedie en cinq actesChapitre 81 sur 95 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

CLAUDE, pois AiNTOlNE,conduit par MARIANNE.

CLAUDE, avec passion.

Oli! Maiie!... ta mère t'abandonne, mais jete reste moi....

(ilariajroe paraît, suivie d'Antoioe. — Anioiue est à peu près vèln cesuae ■'

' \ ♦ premier il a rt*priMCi allures ürutaln^.;

• Aiiioiiie, Marianne, Claude.

GEND RILLON

Entrez, monsieur Merci.

MARIA>NE

Antoine, entrez...

ANTOINE

MARIANNE, à Antoiotf.

Attendez ici un instant, chauffez-vous, monsieur, je vais vous faire pi éparer une chambre.

ANTOINE. " '

Bon. (Marlanae son.)

ANTOINE, r'gjrdinl autoiii de lui.

Dans quelle partie du châ'eaii suis-je donc? (aoRardam la iwfte p.ir laquelle il est venu,) Je UC suis jamais entré, îci par.la

route, (il dépose soo cliapeiu sur la talil'; rl aperçoit un manteirt... le prenant.) Est-ce que je suis chez... chez mademoiselle Marie? ^ Voilà un mai.telet qu'elle portail la première fois que je l'ai revue. Ab ! que t’es hôte! Imbécile! va. (Antoine ait dcTenu rê-'

Veur# Il va À la chKtniiié<‘ 6t sr vrrae uu grand verre d'beau qe'il avale d'un trait. — Arec uu rire force.) VoÜà qÜC je Sais C6 qU6 C’tSl qUC la

- fièvre maintenant, c’est drôle!... Je crojais qu’elle n’avait été inventée que pour les Parisiens. (ll l’aaieoU derant 1« cheminée... après un temps... avec ironie, et comme se répondant', i lui-méme.)

Ah ! C est trop fort ! (luut tu ^ usouuaut, ü fredonne à demi— voix aae bourrée.

Il est amoureux, v

Mon petiot fréro, - '

11 est amoureux, ' ‘ - . .

Le petiot gueux !

(Avec un mouremenl de ciilero.) Illlbécile! (Se lévaul iirusquemeul, et cbangeanl de tou. ) Ah Bail!... après moi, la On du luuude. (Voyant Claude.) Ticos !... c’cst ti'iste dans votre château... ■ J’aime mieux mes fermes, il s’y fait plus de bruit. (Riant tout coup ei à lui-mèine.) Je les ai bien rossés tout de même, (ciaude na. l’écoule poa. Comme si Claude l’inlerrogealu) Ah! dCS moUvaiS

gas qui me cherchaient des raisons à la Hochepot, j’en ai quasi assommé trois... c’est ce qui m’a retardé; et comme je sais qu’ils auraient été capables do nie suivre et de se mettre une douzaine après moi pour se revenger sur mes écus... c’est pour ça que je suis venu; au moins demain, il fera jour, et...

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