SCÈNE II CENDRILLON et LE PRINCE CHARMANT
entrent chacun de leur côté. Ils s'agenouillent sans se voir. Ils sont séparés par les fleurs et ils adressent leur prière à la Fée.
ENSEMBLE
A deux genoux^ Bonne marraine, 'implore mon pardon de vous 5i je vous ai fait moindre peine.
CENDRILLON, à la Fée avec ardeur.
Bonne marraine, A deux genoux rimplore mon pardon de vous *ii ie vous ai fait moindre peine.
LE PRINCE
Je viens à vous,
Puissante reine^ ^ Et vous demandée deux genoux De vouloir terminer ma peine.
LE PRINCE, à la Fée avec ardeur.
Puissante reine, : ^ Je viens à vous Et vous demandée deux genoux De vouloir terminer ma peine.
LE PRINCE, à la Fée.
Vous qui pouvez tout voir Et tout savoir.
Vous n'ignorez pas ma souffrance...
Vous n'ignorez pas comment Pendant un trop court moment Du plus divin bonheur j'ai conçu l'espérance! Ah! ce bonheur, je l'ai vu de mes yeux! Ce fut un éclair radieux Dont mon âme fut traversée, Dont mon regard fut ébloui.
En un instant, hélas! tout s'est évanoui. Et j'en garde un mortel regret dans ma pensée!