PAR LE VICOMTE
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PAIR 9£ filANCE.
PABIS.
lE NOMANT FILS, IMPRIMEUR DU ROI,
KVI! DE SEIRC, ^"8. F. S. C.
L'Auteur autorise h téimpvimer la présente brochure.
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XyjE^mUSSBUMlfiJ!.
Lorsqu'eN i8ao^ la censure ïnit^n au Cons€ri>a* teùry îe ne m'attendoîs guère à recommciioer éept ans ftprèj la Biéme polémique « sous ttii& auti^e forme et par le moyeu d'une autre presse. Les hommes qui iconibattoieut alors avec moi ^ réclamoiént » comme moi, la liberté de peiiser el d'écrire : ils étoient dans Toppositioucomme moi^ dans la dis^ grkcid comme moi^ et ils àe disoient fués aini».
Aujourd'hui 9 arrivés au pouvoir^ encore plus par mes travaux que parles leurs > ils sont tf^Us coht^^e la liberté de la presse j de persécutés , ils sont devcintiâ persécuteurs { ils ont cessé d'être et dé se dirô mea amis. Qui a changé ? .
Tel que le temps m'a laissé, tel il me retrouve: soutenant les mêmes principes, et n'ayant point rencontré au poste éminent où j'ai passée les lumières qui ont obligé "^mes ci-devant amis à aban-4 donner leurs doctrines. Il faut même que les ténè^ bres qui m'environnent se soient étendues siir eux lorsque j'étois ministre, car ils soutiennent que lak licence de la presse n'a commencé que le 6 juin 1 824.
Lear mémoire est courte : s'ils relîsoient les opinions qu'ils ont prononcées, les articles qu'ils ont écrits contre un autre ministère et pour la liberté de la presse, ils seroîent obligés de convenir qu'ils éioieut au moins, en 1818 et 1819, les sous-chefs de la licence.
D'une autre pàrt^ mes anciens adversaires sont
revenuâ au pi*incSpe de la liberté de la presse; 3s se Aont rnpprochés de mol : cette marche est naturelle ; celle de mes^premiers compagnons est contre nature. Qu'on ic soit éclairé par l'usage même du gouvernement constitutionnel , jrlen de plus simple ; mais que de purs royalistes ^ sans doute attachés de cœur à l'ancirn régime , aient rompu de grandes lances pour la Charte et pour les libertés publiques , dans un t(MTi|is oit CCS libertés , peu connues, sembloient nvdir drs périls; qu'aujourd'hui , lorsque tout est cnifno et <ju*il.i sont puissans, ils s'épouvantent en hicind pniY de ces mêmes libertés, la chose est rtrnngi^.SV'Jever du mal au bien est ordre ; descendre du l)i(*n nu mnl est désordre.
VIouK (nipilnine d'une armée qui a déserté ses f(Mitiv<i, je roiitinucrni, sous la bannière de la reli- KltMi I A tonir d*uuo main l'oriflamme de la monar- I liio vl (lo l'aiitro le drapeau des libertés publiques. S\\% ftit(h(no/i cris de la France de saint Loufs et de llriiri IVi vivfint /a Hoi! Montjoie! saint xysnis/ jo Inhuirni les cri^i nouveaux de la France' de Tonln XVIII rt <le Clinrles X , tolérance! lumières , tihiuit^/ PiMil-êti'O vattndiorai-jc avec plus de fruit NU li'Aun ot A Tautel Ici partisans de l'indépendance, (Mil* j|i ne rnllini i\ In Charte de prétendus serviteurs (lu IrAnn et doTnulel.
I /honneur et mon pays me rappellent sur le ehitnip dn lialnille. Je suis arrivé à Tâge où les homuieM ont besoin do repos;' mais si je jugeots de niitft nnnérs mv la haine toujours croi.ssante que m'IuMplrmi I oppves.non et la^bassesse, je croirois Nvulr ritjeunt.
^m AïHM