M. LUPIN ET
De quoi ! ma foi , la chose est toute simple. (Il prend le journal.) Vous avez laissé : {il lit) ^«I/ouvrage que V nous annonçons sort. •••9^ et puis du blanc; cela veut /dire que cet ouvrage sort des presses du journal ultramontain» qu'il a été écrit par un de ses rédacteurs, qu'enfin il trahit Tesprit de toute la congrégation; et puis: ( il lit) ti Cet ouvi*age inspire plus de pitié et de 99 dégoût que, de colère, n Ainsi vous laissez croire que TOUS méprisez la congrégation, qu'elle vous. inspire du dégoût, et voilà tous ses membres en émoi, et la correspondance avec Mootrouge et la police de. Paris plus active que jamais.
LE PRÉFET
C'est affreux ce que vous dîtes là. N'est-ce pas tonj ours le journaliste qui écrit ? Y puis-je quelque chose ? ne faut-ii pas^ qu'il conserve sa couleur?
M. LUPINET.
Aux jeux des gens sages , vobs avez raison; mais les autres ^ ils ne veulent de la censure qu^à leur profit , et leurliaine est mortelle.
LE PRÉFET
Et les gens du Libéral que disent-ils ?
M. LUPINET.
Ce qu'ils disent.^ rien»
îN 1 '•iectt cer(3iB«« ratorra, et ï'amsK tnn- .e ii'iiii ii m ea chef ne dit : Sons pbignons b^ JL ^ pveJel.
IZ FSËFET,
CoranKBt, ils me pUiçn^nt f hrnes t -»t 'rap 'ort :. je ou pa» besoÎD dé la pitié de ers ^bueturs.
m- LCTfWT.
Et il ajonla : b M. le préfet est n> oaniBr 'Îp Iwanfr coop d'esfmt et de boo sens; locsi^ :i i« t«ui i«vC(n de sAtitfaire tant d'exigeaiiees et lii: sntises. li duit V tften soaSrir, ?
LE PRÉPET.
Fînissof», M, T^pinet. Mon partie*! pris. JMVTtûs tenir; je Bai pas encore pa troarir <fc culmu. 'e finini cepeadaDt pw en rmconln-r un. a» Pît-ce m on poète aSamé o« hd pnlant de collé^. Ca att^ndsit. ▼eo^ice voir, e( noo^ om^eroBi easemïiie. T»*«t -4r-
pantendroos noos a tes cooleat^ ^'entendcx-TCMi
pu da beoit f
^'est M. Je Coorte-Toc : il se fàcbe, il est ea cnicn. ( ^ P^^- ) AU foi, je n'esqnive. ( Il tmrt, )
SCÈSL DL
LE Pft£rET, M. I>E COCITT-TTE.
pois corriT'rçTtjfp' lier [a ceoçan- à (jnelcine ^-•. -a goujat ; cependant . d &at bûi
(7 ) «[ue cela boit ainsi, h la manière dont elle est faîte. A chaque page, è chaque ligne, â chaque mot de ce journal détestable, abominable , exécrable, on trouve des attaques contre la religion, les mœurs et la légitimité.
LE PRÉFET
C'est moi, monsieur, qui ai censuré le Libéral j et je dois vous dire que vous avez les yeux bien perçans, car je n'ai pu y apercevoir les attaques que vous me dénoncez.