‹ Cent dessinsChapitre 12 sur 48 · RIOU · texte numérisé non relu

RIOU

Dans les Voix Intérieures le grand poète a flagellé le mauvais riche, qui ne vit que pour l'or, sans joie, sans amour, sans pensées, sans foi...

Une des pièces les plus remarquables de ce recueil est celle où il suppose, avec sa puissance d'évocation habituelle, l'Arc de Triomphe, à la fin des siècles, ruine colossale et superbe. Et il la termine par un souvenir à son père, le vieux général de l'Empire, dont le nom n'y figure pas...

Quand ma pensée ainsi, vieilhssant ton attique. Te fait de l'avenir un passé magnifique. Alors, sous ta grandeur je me courbe effrayé. J'admire, et iils pieux, passant que l'art anime» Je ne regrette rien devant ton mur sublime Que Phidias absent et mon père oublié !

Les Voix Intérieures (p. i'\).

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