‹ Cent dessinsChapitre 16 sur 48 · VICTOR HUGO ET SES PETITS-ENFANTS · texte numérisé non relu

VICTOR HUGO ET SES PETITS-ENFANTS

Jusqu'à Victor Hugo, l'enfant n'avait jamais eu son poète, tous semblaient le dédaigner. Victor Hugo lui a élevé un temple ; il a chanté les petits comme il a chanté tous les faibles. C'est aux mères qu'il s'adresse, c'est à leur coeur qu'il parle, certains qu'elles le comprendront. Oh ! l'admirable chînson d'amour paternel qu'est ce livre d'un grand-père!

En me voyant si pej redoutable aux enfants Et si rêveur devant les marmots triomph.ints, Les hommes sérieux froncent leurs sourcils mornes. Un grand-père échappé passant toutes la bornes, C'est moi...

L'Art ti cire arand-iére.

-• LES FEUILLES D'AUTOMNE r-

ADRIEN MARIE

Lorsque l'enfant parait, le cercle de famille Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille

Fait briller tous les yeux, £t les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être, Se dérident soudain à voir l'enfant paraître.

Innocent et joyeux.

Feuilles d'Automne (p. i).

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