‹ Cent dessinsChapitre 17 sur 48 · L'ORIENT · texte numérisé non relu

L'ORIENT

Le'? Orientales de Victor Hugo ont mis l'Orient à la mode. Les Orientalistes ne manquaient pas, certes, et beaucoup de peintres faisaient de l'Orient en chambre. Mais, après ce beau livre, on voulut voir ce que chantait le poète, ce qu'il avait rêvé... Et, bientôt, Marihlat et Decamps partirent. On sait les belles œuvres qu'ils rapportèrent des pays du soleil, mais elles n'étaient ni plus lumineuses ni plus vraies que celles du jeune poète.

Oh! laissez-moi! c'est l'heure où l'horizon qui (ume Cache un front inégal sous un cercle de bruuie, L'heure où l'astre géant rougit et disparait. Le grand bois jaunissant dore seul la colline. On dirait qu'en ces jours où l'automne décline Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt...

Lis Orienlahs (p. 43).

TOUTE LA LYREI

Vv^ILLETTE

Je pris un air profond et je lui dis : — Minette, Unissons nos destins. Je demande ta main. — Elle me répondit par cette pichenette : — Gamin!

Tonte la Lyre I (p. 127).

TOUTE H LYREI

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