‹ Cent projets de partage de la Turquie, 1281-1913 (volume 2)Chapitre 129 sur 280 · Cf. Drapeyron, op. cit., p. 143 ; A. Fribourg, op. cit · texte numérisé non relu

Cf. Drapeyron, op. cit., p. 143 ; A. Fribourg, op. cit

lorsqu'on lui proposera le projet. » Dans la suite des événements, ces prétentions devaient singulièrement dépasser les prévisions.

L'auteur explique comme suit pourquoi Gonstantinople devait échoir à la France : « Il faut observer que non seulement elle a esté autrefois entre les mains des François, mais encore que, comme c'est un poste qui ne manquera pas d'être envié des nations barbares qui l'environnent de tous côtés, il est comme nécessaire que le Roy très chrétien en soit le maître parce qu'il abonde de soldats et de vaisseaux pour s'en conserver la possession. J'ajoute à ces deux raisons qu'estant Fils aîné de l'Eglise et fournissant de grandes forces à l'union sans être encore pressé du Turc, il n'y a point d'autre récompense qui lui soit proportionnée que la dignité Impériale. »

Nous entendrons plus tard Napoléon Ier appeler Gonstantinople la clef du monde !

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