‹ Cent projets de partage de la Turquie, 1281-1913 (volume 2)Chapitre 55 sur 280 · Le Glay, II, p · texte numérisé non relu

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lettres patentes, pour en aprez faire traictier et conclure plus co-modieusement ladite paix et intelligence, et conséquemment la paix universelle, à l'exécution de la sainte emprise contre les Turcs1.

Fidèle donc à ses engagements et à ses principes, Y Empereur Maximilien Ier, lorsque le Pape Léon X le consulta sur les moyens pratiques d'entreprendre la nouvelle croisade, envoya au Souverain Pontife un mémoire très détaillé, intitulé : Consultât™ Cesareae Majestatis Consiliariorum super Expeditione contra Turcas 2. D'après cette consultation impériale, l'expédition contre les Turcs devait se faire en trois années consécutives.

Maximilien traite les Turcs de « immanissima ac spurcissima Turcarum gens impune in christianos debacchata ». 11 s'occupe d'abord de la question pécuniaire et du ravitaillement des troupes. Il reconnaît que la discorde règne parmi les chrétiens : « ut omnibus notum est, plereque inter christianos discordie sunt et dissensiones » ; il faut que les dissentiments soient suspendus; le roi de France doit intervenir à cet effet : « Hujus autem executionis et propositi ad rebelles cogendos caput sit et ductor ser. Francorum rex ». Il recommande d'obtenir l'appui de la Perse : « In posterum facilis

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