I.E MARoriS A LA MARQUISE
Versailles, 2i août ITT'.
Je suis désespéré, Madame, que le service du roi ne me permette pas de rendre libre le jeune homme auquel vous voulez bien prendre intérêt; mais il serait mon parent, que je ne saurais prendre cela sur moi, maintenant surtout que l'engagement est sorti de mes mains pour passer dans les bureaux du ministre.
Croyez à tout le regret que j'ai d'être obligé de vous refuser, et à toute ma reconnaissance pour les sentiments exprimés dans votre lettre. Ils se retrouvent naturellement dans le cœur
De Notre époux bien affectionné qui vous j)rie d'agréer son respect.
Le MAKQiis de C.
98 z'affai cabris