‹ Cent proverbes (volume 2)Chapitre 40 sur 156 · A MADEMOISELLE MAGDELEINE MIRÉ, DE L'OPÉRA · texte numérisé non relu

A MADEMOISELLE MAGDELEINE MIRÉ, DE L'OPÉRA

La piesantc, chaire camarade, ait pour te dire comme quoi mon povre jeune homme que tu sais a eu l'enfantiage de se lesser raccoler par désespoir, vu qu'il ii'avet plus le you, et qu'il étet toujour de plus en plus amoureux de moi. G'oret pu fére demandé sa crasse au marki de C... son colonel par mon lilosofe amériquain auquel je suis attachée, mais ça lui depleret, à sept homme, tout filosofe qu il ait. Toi qui ait si honne camarade, lu oras du marki colonel tout œ que tu voudra, car il eme les demoiselles; et je te seré toujour reconnaissante, a jamais et pour la vie, si tu otes mon povre petit de la peine où il ait, dont voici le nom de son regimau au has de la page. Il t'interaiseret si tu le connesset, ce cher ami, tendre, élevé, charman et toujour enchanté. Dans l'aucasion, tu peux ocy compter sur la pareille, comme cela se doigt antre amies. Je t'embrase de cœur, mille , mille et cent lois.

Ta camarade ,

Manon Lecler.

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